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I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around.
New Orleans Institute :: Territoire neutre :: Fulton Street


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Dim 1 Déc - 23:56
24 décembre 2019.
Il était une fois, à la Nouvelle Orléans...

L'hiver battait son plein en Louisiane, les nuits s'allongeaient ; et si personne n'avait encore vu ne serait-ce que les prémices des premières chutes de neige, les températures rendaient toujours alléchante la perspective d'un bon chocolat chaud à la guimauve sur les terrasses décorées des cafés. Alors que petit à petit le céleste séjour s'assombrissait, quelques milliers de paillettes d'or perçaient avec ferveur au travers de son immensité. Plus que jamais, la ville voyait la vie émaner de tous ses pores : des chorales d'enfants égayaient les coins de rues, quelques retardataires se précipitant pour terminer leurs cadeaux tandis que les curieux qui voulaient simplement profiter de l'ambiance festive déambulaient joyeusement entre les vitrines flamboyantes. Rien ne pouvait cependant égaler les lumières multicolores, dont les tempos frétillants différaient d'une attraction à l'autre pour au final ne former qu'une délectable anarchie visuelle – à part peut être le sourire éclatant sur les visages juvéniles.

A Fulton Street, toutes les lumières ne semblaient pourtant indiquer qu'un seul et même établissement – dont les grandes portes mouchetées de fausse neige invitaient chaque passant à pénétrer en son sein. Uns à uns, ou parfois en petits groupes, les habitants de la Nouvelle Orléans faisaient tinter la petite clochette qui surplombait l'entrée, se retrouvaient plongés dans un autre monde – un monde qui se voulait chaleureux et accueillant. Un ballet scintillant se jouait au dessus de leurs têtes, au travers des mille et une ampoules qui pendaient au plafond, alors que la pièce aux chaleureuses boiseries était aménagée pour l'occasion : de véritables branches de pin décoraient les sièges, les tables, quelques fois agrémentées de rubans rouges et sucres d'orge – donnant à la pièce ce délicieux parfum hivernal ; une odeur se mêlant à la perfection à celle du grand feu de bois qui crépitait doucement un peu plus loin. Au centre de la pièce, habillé de sa longue robe de rubis, paré de ses plus beaux bijoux dorés, un immense sapin régnait en maître de soirée. Un grand buffet était également installé non loin de l'arbre majestueux, autour duquel les convives étaient invités à se servir à leur gré, bercés par de la musique Jazz typique de Louisiane.

L'Institut avait décidé d'organiser un immense repas de Noël, un événement visant à rassembler les habitants de la ville et au cours duquel tous les griefs seraient oubliés. Laureen Winterscar prouvait ainsi son intérêt quant aux représentants du downworld, et sensibilisait également les néphilims à ces terrestres qu'ils défendaient corps et âme mais auxquels ils ne se mêlaient pratiquement jamais. Pour éviter tout malaise, le banquet avait été dressé dans une zone parfaitement neutre. Ainsi, mortels comme créatures, des plus riches aux plus démunis, tout le monde trouverait sa place autour du foyer, et mangerait à sa faim. Tous les Néo-Orléanais, qu'ils n'aient pas de proches avec qui réveillonner ou qu'ils souhaitent simplement passer un bon moment avec leurs amis, trouveraient ici une grande famille avec qui attendre le barbu de rouge vêtu....


L'Ange
L'Ange
Grand gourou.Grand gourou.
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Dim 8 Déc - 23:12


I guess that santa's busy, 'cause he's never come around
If you don’t go to Florida, then Florida will come to you...
∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵  



Les décorations orange et noir, les gnards en costume, les bonbecs qui collent aux ratiches, les citrouilles éclairées, les films d’horreur et Zeal & Ardor (ou presque) à fond toute la soirée… Halloween en somme. Ray avait l’impression que c’était hier encore, comme s’il avait pioncé un mois entier. Et pourtant, ce sapin qui trônait fièrement au milieu du salon – remplaçant toile d’araignée et autre chauve souris – lui disait le contraire.
Tomas était une vraie fée d’intérieur. Il adorait décorer, autant que se déguiser. Il aimait les fêtes, autant celles figurant sur le calendrier que possédait tous les ménages, que celles qui n’y figureraient jamais. Alors l’appart’ en passait par toutes les couleurs. Pâques, Thanksgiving, Mardi Gras… Rien n’y échappait, tout était bon pour quelque menu ornement  et autre réaménagement de son cru.
Généralement lassé, le blond le laissait faire, partageant que peu ses délires. Tant qu’il s’arrêtait à la porte de sa chambre, le lycan pouvait bien se retrouver nez à nez avec un cupidon, le sifflet à l’air, qu’il s’en fichait pas mal. Après tout, c’était plus l’appart’ de son coloc’ que l’siens – lui louait juste une chambre en vérité – alors il n’allait pas faire son difficile. C’était bien beau qu’il le supporte depuis tant de temps, sans avoir convoqué les bleus, pour qu’ils le foutent dehors sans préavis.

En faite, ce n’était pas vraiment qu’Ezra-Yan détestait les fêtes. Sans se mentir, il en avait juste rien à carrer. La période des fêtes n’était juste qu’une opportunité de plus pour lui de mettre plus de beurre dans ses épinards. Mère Theresa des revendeurs, il s’enorgueillissait presque de faire baisser le taux de suicide de la saison. Tous ces dépressifs se retrouvant seuls devant la buche, trouvant refuge dans d’autres strates de leur esprit mélancolique. S’en était presque poétique.
Mais en vérité, c’était surtout celles qui duraient un peu trop longtemps à son goût, qui lui r’ssortait vite par les trous d’nez. Comme Noël, en fait…
Au r’fuge, la plupart des bénévoles – soutenus par le patron (enfoiré d’vendu) – avaient trouvé de bon ton, de balancer des chants de Noël tout au loooong d’la journée... Comme si ça pouvait rendre les bestiaux plus heureux… Au contraire, ça les rendait marteaux. Et lui le premier. Chaque jour, l’homme, aux esgourdes torturées, n’avait qu’une envie : abréger les souffrances du beagle qui hurlait à la mort sur jingle bells. En plus d’exploser le poste, diffusant ces musiques de l’enfer.
Le pompon sur la cerise du gâteau, avait été ce gonze qui l’avait prit de haut, lui réclamant que son chiot – qu’il comptait offrir à ses filles – soit aussi bien dresser qu’un clebs de commando. Comment lui dire qu’en aussi peu de temps et avec ce type d’exigence, il aurait moins perdu son temps avec un amstaff, qu’un carlin… Avec les meilleures volontés du monde, ces bêtes préféraient toujours faire le pitre, plutôt qu’apprendre à ramener les pantoufles sans les déchiqueter. Fallait du temps et de la patience – pour ne pas leur apprendre à voler sans red bull – chose que Ray n’avait pas. Au moins, l’argent du type servirait à payer le silencieux pour sa moto, qu’il n’avait pas encore le droit de conduire. Et pas pour défaut d’permis.
Il avait donc fait d’son mieux, parce que ce carlin là n’était trop chiant. Ce qui n’était pas donné à toutes les créatures fripées de sa race. Par contre, et très étrangement, il s’était trouvé une nouvelle passion pour les mocassins en cuir, de bonne marque. Comme quoi, les hyster egg ne se trouvaient pas que dans les jeux vidéo. Ça lui apprendra à le faire chier…
De toute manière, la plupart des gens adoptant une bestiole pour Noël, s’imaginant que c’était la meilleure idée qu’ils aient put avoir, pour clore cette fin d’année, finissaient par l’abandonner. Se rendant fatalement compte, que c’était une putain de nid à emmerde. Dommage. Il faudrait rebaptiser ça Hypocrisie. Avec un H majuscule. Et cette année encore, Ray ne comptait pas y participer.
De toute manière, plus les ans défilaient, avec les rides, les tiffes blancs et toutes la panoplie… plus les réunions d’famille dev’naient compliquées, au sein d’la fratrie. Ça sonnait plus règlement d’compte à O.K. Corral, que gentil dîné de famille, avec la dinde fourré aux marrons et les p’tits oiseaux qui chantent. Alors autant limité la casse et rester chacun chez soi. Même si un dicton, peu réjouissant, disait : si tu ne vas pas en Floride, alors la Floride viendra chez toi.

Son regard coula vers le sapin, dont certaines branches venaient le chatouiller par-dessus l’accoudoir, lui donnant une furieuse envie d’les tordre. Ray se d’mandait comment il pouvait encore tenir debout, après tout c’qu’il avait encaissé. Dont ses "deux propriétaires", plus ou moins frais, plus ou moins bourrés, plus ou moins défoncés... Plus ou moins dans cet ordre, ou dans un autre et plus ou moins tout à la fois. Le lycan soupçonnait presque Tomas d’en avoir acheté un neuf et d’l’avoir mit dans le carton du vieux, pour brouiller les pistes. Autant en acheter un vrai dans ce cas. Après tout, ils étaient plantés pour ça… Quoi que, avec la perte d’épines, ça d’manderait un ménage quasi quotidien, qu’il n’était absolument pas prêt d’faire !
Déjà qu’avec tout le bordel de branches et autres, qu’il avait foutu partout… Le thème de cette année : bleu et bois. Parce que oui, évidemment, chaque année ça changeait. Encombrant un peu plus la cave. Tant et si bien que l’vélo finirait par ne plus rentrer, avec toutes ces conneries. Mahiingan avait été particulièrement hypnotisé par les lumières bleues, perdues au milieu des franges de la guirlande, s’enroulant autour de l’arbre synthétique, croisant le ch’min d’un enchevêtrement de brindilles, qui lui f’sait furieusement penser à un pont de singe, façon Indiana Jones. Des p’tits cheveux d’bois pendaient ça et là, ponctué de bonhomme en pain d’épince. Enfin en bois, pas en pain. Du pain d’bois en gros. Seulement son coloc’ l’avait avertit qu’il ne faudrait mieux pas accrocher des pommes de pins trop bas. Histoire d’éviter les catastrophes. Ce à quoi il avait simplement trouvé bon de répondre : « Mais nooooooooooooon, il n’y touchera pas ! », tout en flattant la tête d’un cabot inspiré par sa prochaine connerie.
Son maître cracha la fumée par l’tarin, observant l’animal s’faire les gousses d’ail sur sa deuxième pomme de pins, qu’il ne tenta même pas de l’empêcher d’réduire en morceau. C’pas comme s’il l’avait pas prév’nus.

Tandis qu’son cassis se laissa aller à la léthargie la plus totale et complète, se d’mandant à peine vers quelle heure il comptait bien faxer son cul dehors, l’bruit d’la sonnette lui indiqua que niet, ce soir il ne s’rait pas tranquille. Y a personne, inutile d’insister. Rev’nez l’année prochaine, ou encore mieux : jamais. Sauf que, l’inconvénient d’être un propriétaire de clebs, c’est que la réaction première à un "ding dong" – en plus d’l’intérêt profond susciter à ce bruit, du remuage de queue frénétique et des claquettes sur le parquet – c’est le "waf !" absolument pas discret retentissant derrière le panneau, cramant toute couverture. Saloperie d’bestiole. Le doigt sur l’bouton, à l’extérieur se fit plus insistant, se targuant de vouloir rameuter tout l’étage, pour que Ray daigne ouvrir cette foutue porte. S’enfonçant dans les coussins, l’homme tenta de s’faire oublier. Sauf qu’une voix, qu’il ne pensait vraiment pas entendre sur son palier, s’éleva depuis la serrure.
- « Raaaaaaaay. Ma p’tite Luciiiiiolle, je sais qu’t’es làààààààààà. Fais pas ton connard en f’sant croire que t’es pas làààààààààà. Luciiiiiiolle ! »
Parfais, charmant, merci… Vive Disney. Depuis que cette saleté de Princesse et la grenouille était sortit, il y avait droit à toutes les sauces. Surtout d’la part de sa mère et de… putain sa chère petite sœur, qu’est ce qu’elle foutait là ? La réponse lui fut instantanément donnée par téléphone, lorsque sa mère l’appela de son radar magique, s’assurant que son "cadeau" empoisonné était bien arrivé à bon port.
Comme si Kate avait vraiment émit d’son propre chef de v’nir squatter chez ses frères pour noël. Surtout chez le numéro trois.
- « Franchement si vous vouliez vous débarrasser d’tous vos chiards, pour vous r’trouver seul pour Noël, ç’aurait été plus humain d’l’abandonner sur l’autoroute. Maugréa le lycan, dans l’bigot phone. J’la fais dormir où moi ?
- Dans l’idée, dans ta chambre. Répondit sa chère mère, comme si c’était l’évidence même. Pense à ranger tes magazines et autre accessoires qui ne sont pas de son âge. N’oublies pas qu’elle est mineure. Puis je ne vois pas où est le problème, ton colocataire n’est pas là. Je me trompe ? »
Ne lui laissant même pas le temps de répondre, elle raccrocha. Ah Danny… Il allait se l’faire celui-là. Il aurait put prévoir des activités pépères. Comme s’faire un film, un bon lait d’poule, et partager son sucre d’orge avec une demoiselle tarifiée, encore dispo’ pour la période et pas putain d’garderie !
S’arrachant du canapé, son corps se mit mollement en marche, traînant des savates jusqu’à l’entrée. La première chose par laquelle son regard acier fut attiré – hormis les mèches outrageusement rouges pour l’occasion et son pull de noël particulièrement original – fut la taille de sa valoche. Et merde. Ça c’était pas la valoche des deux jours…
Kate entra dans l’appart’, la laissant derrière elle. Ce que n’manqua pas d’lui signifier son frangin.
- « Oh allé, j’me la trimballe depuis l’aéroport, personne est venu me chercher j’te rappel.
- Ta valise roule, Kay… » Qu’il souligna, comme s’il allait vraiment s’faire avoir.
La jeune fille lui servit la bouille d’la pauvre gamine malheureuse. Comme si sa trogne de cocker, à hauteur de celle du berger blanc, pourrait l’attendrir plus. En effet, ça f’sait loooongtemps qu’ils ne s’étaient pas vu… Peut être un peu trop, pour qu’elle en oubli à qui elle avait affaire. Son aîné lui offrit le plus beau de ses sourires – qui appartenait plus au Joker qu’à Bruce Wayne – puis d’un mouvement de main, referma l’entrée sur le bagage, avant de disparaître dans sa piaule. Son expression labiale s’effaçant aussi rapidement, qu’elle n’était venu tordre ses traits.

S’il avait su qu’on lui f’rait c’coup-là, sans doute aurait-il aussi mit les bouts, comme Shane. Son aîné avait le mérite d’avoir tout compris. Bien que son côté fantomatique pouvait s’avérer des plus frustrants parfois (souvent). Pas qu’Ezra-Yan détestait sa fausse punk de sœur – bien qu’ils soient réellement comme chien et chat – seulement jouer le baby-sitter ne l’enchantait guère. Jamais en se levant "ce matin", il aurait imaginé se trouver en train de promener son chien, et sa frangine, dans les rues d’la Nouvelle-Orléans, transpirant l’esprit de noël par tous ses pores. Même si dans l’histoire, c’est plutôt lui qui se f’sait promener, tel un bon vieux sac à puces renfrogné, traînant la guitare parce qu’on l’avait forcé à foutre sa vieille carcasse dehors. Il lui manquait plus que l’collier et le tour était joué ! C’est sûr que le loup ne risquait pas de remuer la queue de contentement, en tout bon sac à puce qu’il était.
- « J’ai faim ! » Finit par s’exclamer l’ersatz de gamine en se tournant vers lui.
Engoncé comme elle était dans son écharpe – qui devait être aussi grande qu’elle – Ray se demandait comment elle pouvait encore parler à travers toutes ces couches. Et surtout ne pas disparaître. Pour toute réponse, celui-ci haussa les épaules. Kate lui envoya le r’gard le plus accusateur qu’il n’ait jamais vu. Comme si c’était un crime de lèse-majesté de n’pas avoir une grosse dinde fourrée, attendant sagement qu’on la passe à la casserole, pour la déguster ensuite, dans son frigo. Bah non, désolé, mais franchement pas désolé en faite. Pourtant il en avait croisé en ch’min, des charmantes dindes, qu’il aurait bien fait attendre autre part que son frigo, mais pour les mêmes choses ensuite. Ironiquement…
Kate râla comme les ados savent si bien le faire, accompagné du célèbre roulement de mirettes et d’un mouvement de tête, dont sa sœur seule avait le secret. Un véritable mini top model !    
La gamine finit par s’arrêter à peine quelques mètres plus loin, tendant une main mouflée vers la vitrine d’un restaurant. Râlant à son tour, tel un gamin de presque quarante piges, Ray ravala la distance qui les séparait, jetant un coup d’œil critique au panneau, indiquant qu’un repas de noël était organisé dans cet établissement.
- « T’as vraiment envie d’passer la soirée avec des inconnus ? Maugréa l’homme qui f’sait l’deuil de sa soirée pépère.
La cadette le considéra des paturons à la caboche, puis fit une légère moue, avant de répondre :
- Ecoute, ce sera jamais pire que de la passer uniquement avec toi. Elle lui tapota l’épaule, puis lui offrit un sourire charmeur, avant de passer la porte du restau, puis de repasser la tête par la porte, s’étonnant faussement qu’il ne la suive pas. Bon, tu viens, ou t’attends un carton d’invitation, avec accusé de réception ? »
Ray ne trouva rien à redire, pour le simple fait que c’était bien envoyé. Caractère de merde… c’était pas une Orchard pour rien !
Le loup poussa un soupir à fendre l’âme, Mahiingan dans les pattes, qui semblait bien plus enjoué que lui. Véritable béni-bouffe-tout, qui prenait pas un gramme, Kate avait déjà abandonné manteau, moufle et écharpe, sur la première chaise libre, pour se diriger vers le buffet, comme si elle n’avait rien bouffé depuis des lustres. Les sens particulièrement en alerte, Ray se débarrassa à son tour de ses nippes, observant les visages se trouvant autour de lui. Y avait pas que des humains ici, peut être n’est-ce pas vraiment une bonne idée d’avoir laissé Kay entrer la dedans. Cependant, c’était fou à quel point les gens pouvaient être dans leur bulle. Personne n’avait encore remarqué le chien qui l’accompagnait, seulement son maître le poussa sous la table, histoire d’éviter de se faire jeter dehors, puis ne tarda pas à rejoindre sa cadette. Celle-ci avait déjà bien remplit son assiette et elle n’en était qu’aux entrées. Un vieux, qui aurait largement eut l’âge d’être le daron du blond, considéra l’empilement dl’a plus jeune, avant de l’ver les mires vers le tatoué.
- « Dit donc, elle a un sacré appétit votre fille. »
Ray, se contenta de l’observer, incrédule, faisant fi du léger ton de r’proche qui perçait dans la voix du toto. Ses paupières papillonnèrent plusieurs fois, alors qu’son citron en était encore à analyser l’info, tandis que Kate se mit à rire comme une bossue.
Bah putain… Finalement ils risquaient certainement de s’faire foutre dehors, bien plus tôt que prévus. Et ce ne serait pas à cause du clébard auquel on pense…
 

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Ezra-Yan Orchard
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I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. Kru2

Ft. : Andy LaPlegua
Couleur paroles : #66cccc

Alignement : Neutre
Allégeance : à sa famille et ses amis proches. Sinon il reste très solitaire et indépendant.
Meute : Aucune. Il ne les porte pas particulièrement dans son cœur.
Armes : Un couteau à papillon, qu'il a tout le temps sur lui

Origines : Anglo-americano-slave. Il est natif de la ville de Gainesville en Floride.
Âge : 39 balais
Métier : Assistant mécano et éducateur canin
Résidence : En colocation dans le quartier du Fulton Street, avec son meilleur ami Toma Chatfield
Orientation : Hétéro, la plupart du temps...
Statut civil : Célibataire.
Généalogie : Il est le troisième d'une fratrie de quatre enfants.
Composé de l'aîné Shane, avec lequel ce n'est pas l'amour fou. Danny, le deuxième, qui l'a employé dans son garage. Kate (dit "K"), la cadette de 16 ans, vivant avec ses parents en Floride et adorant faire tourner ses frères en bourrique.
Anecdotes : Ray est natif de Gainesville en Floride ◙ Il a fait quelques séjours en centre de détention juvénile, en compagnie de Shane ◙ Son aîné ne l'a jamais suivit en taule, lui commence à bien connaître le concept ◙ Il a fait quelque séjour dans l'aile psychiatrique des prisons où il a séjourné, pour de violente agression à main nu contre détenu ◙ Il a fait partit d'un gang de bikers il y a quelques années en tant que Sgt at arms

Feuille de personnage
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Lun 9 Déc - 4:04


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event de Noël Nous naissons seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ; il n'y a qu'à travers l'amour et l'amitié que nous pouvons, l'espace d'un instant, créer l'illusion que nous ne sommes pas seuls. — Orson Welles.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Un repas de Noël. Rien que ça. C’est la nouvelle lubie que s’est trouvée l’Institut à l’occasion des fêtes de fin d’année. Tous les ans c’est le même manège : un immense arbre est dressé au centre de la pièce principale, un spectacle de guirlandes, houx et autres breloques clignotantes s’étale tout au long du mois de décembre, et les verres sont levés au réveillon — généralement avec un discours des plus hauts placés sur l’amour et la fraternité des shadowhunters. Non, vraiment, impossible de rater Noël avec tous ces artifices, et ce même si les rues à l’extérieur ne cherchaient pas à faire pâlir le Carnaval de Rio avec leurs arlequins épileptiques. Plus encore que d’ordinaire tout du moins. Comme si c’était la seule période de l’année où, curieusement, les néphilims se rappellent qu’ils ne sont pas seulement des chasseurs d’ombres.
Mais ce banquet, pour le coup, c’est vraiment une première… et une très mauvaise idée si vous voulez l’avis du fils de son instigatrice. Parce que cette année, néphilims, créatures obscures et terrestres vont se retrouver, dans un même établissement — qui n’est pas l’Institut, autour d’un même couvert.

A l’annonce des festivités, et sentant le mauvais coup arriver, Zachary a bien tenté de se faire oublier. Il a frôlé les murs pendant une paire de jours, prolongé ses entraînements à l’extérieur et passé tout le reste de son temps à la chasse ; il a même trouvé refuge dans la chambre de Connor, devenu complice de sa fuite. Avec un peu de recul, c’était un mouvement plutôt stupide. Pas étonnant que Laureen ait finalement réussi à mettre la main sur lui pour lui demander — non, l’obliger — à se présenter au repas. Il aura tout de même tenu un peu plus d’une semaine avant l’inévitable. Un enfant aurait eu plus de chance ; ou au moins il aurait réussi le coup des yeux doux.

Zak déteste la fête du sapin et de la bûche. Il avait pour habitude de passer Noël juste avec ses parents lorsqu’il vivait à Alicante, et plus tard, les Winterscar et les Nightingale se rassemblaient autour d’un bon repas, inconscients de la direction que prendraient un jour leurs divergences politiques. Noël est une fête familiale. Et outre le rappel de tous ces moments de joie et de partage, dont une partie auprès de celui qui hante encore aujourd’hui ses nuits les plus sombres, ce cruel souvenir de tout ce qu’il a perdu ; la vision de tous ces gens qui se tiennent la main, ces familles qui se réunissent — même les affiche publicitaires dans les rues et prônant les valeurs de la famille, lui fendent le cœur. On dit qu’il faut du temps pour guérir ; mais certaines blessures persistent, même si en surface tout indique une cicatrisation. Et c’est en fin d’année que leur absence se fait ressentir le plus : un père qui lui montrait la voie à suivre, une sœur qu’il avait pourtant juré protéger en la portant pour la première fois ; deux êtres chers qui reposent maintenant dans le marbre de la Cité Silencieuse.

Et cette année, ce qui fait le plus mal, c’est le fait de voir sa mère agir comme si tout était normal, comme si elle avait réussi à tourner la page sur ces fantômes du passé et qu’elle souhaitait de nouveau fêter Noël. Avec des inconnus, et peut-être même des vampires, qui sait. C’est peut-être vrai : Laureen est bien plus forte qu’il ne le sera jamais. Ou alors ce ne sont que des façades, une grosse hypocrisie à laquelle elle s’entête à croire.
Quoi qu’il en soit, le néphilim à la tignasse d’ébène a été catégorique : il ne foutra pas les pieds à ce repas. Tout ce qu’il souhaite, c’est passer le réveillon avec Connor — tout aussi enthousiaste que lui à ce propos — dans la salle d’entraînement, ou peut-être en échangeant quelques verres avec lui ; parler de tout et de rien, et surtout de rien. Pas question qu’il ne passe une journée qui le rend aussi mélancolique enfermé au milieu d’une foule d’inconnus. Elle devrait comprendre.

« Tu n’as qu’à voir ta présence comme une mission. Tu sais très bien que nous n’attendons pas seulement des créatures obscures au dîner. », est la réponse définitive qu’il a obtenue, sa mère coupant court au débat à peine entamé.

Les sous entendus ne sont pas nécessaires, Zachary n’est plus le petit néphilim naïf d’autrefois : il sait que si les choses déraillent, quelqu’un doit se tenir prêt à agir — même s’il faudrait être vraiment idiot ou désespéré pour tenter de s’en prendre à un terrestre au nez et à la barbe des shadowhunters. C’est à la fois malin, et vicieux d’utiliser cet argument contre lui. Mais ça fait son effet, puisqu’il revient en fin de compte sur sa décision.

De toute manière, il connaît les réels motif de ce réveillon aux allures de soupe populaire première classe. Il sait que l’intention est sincère, que sa mère se soucie du monde obscur : elle a tendance à prendre le parti des mesures qui rapprochent les néphilims du downworld, tout comme le faisait son père. Mais il est aussi loin d’être un simple novice en politique : avec les menaces provenant d’Edom, Laureen veut connaître ses alliés. Zak connaît suffisamment sa génitrice pour savoir qu’elle compte repérer les traitres éventuels, tenter de connaître la position de chacun des clans, et d’entrer dans les bonnes grâces de certains d’entre eux. Pour les dissuader de rejoindre un jour un quelconque démon, peu importe son nom. C’est après tout ce qu’il ferait à sa place — une place qui lui appartient de droit.

Ce qui nous amène à la raison pour laquelle elle exige sa présence : non seulement l’absence du fils de la cheffe de l’Institut ne ferait pas bonne figure, mais également parce qu’elle compte lui céder sa place quand il sera prêt, et qu’il doit dès maintenant construire son image.
Mais à l’heure actuelle, Zachary n’est pas sûr de vouloir de telles responsabilités. Il ne sera jamais prêt à marcher dans les traces de l’homme pour qui il avait tant d’admiration et sans lequel il se sent perdu. Il est bien conscient de ce même regard que lui portent les autres et de cette question qui brûle leurs lèvres : à quoi peut bien servir un shadowhunter qui refuse le moindre contacte ? Qui angoisse lorsqu’il est dans la foule ? Il n’est à leurs yeux qu’un escroc, inutile et pitoyable. Un ange qui a perdu son auréole. Du moins, c’est la manière dont il se sent lorsqu’il surprend les moqueries à son encontre ou qu’il subit les piques de ses camarades. Comment il est censé mener des gens qui ne le reconnaissent pas ?

C’est une question à laquelle le temps l’aidera à trouver des réponses, au travers d’un voyage qui sera long et sinueux.

Mais pour l’heure, Zachary se trouve finalement sous ces milliers de lumières, entouré par toutes ces décorations pimpantes de Noël et tous ces… gens. Trop de gens. Dans cette tenue ridicule, avec cette chemise blanche impeccable qui lui serre le cou et ce nœud papillon qui donne du fil à retordre à tous ces cadeaux que les bienheureux s’offrent sous son nez — en plus d’accentuer cette sensation d’oppression en raison de la foule.

Le garçon est parvenu à filer en douce pendant que sa mère échange des courtoisies avec toutes ces créatures ; entre deux présentations de sa personne, des sourires qu’il doit feinter, bien qu’il ne se force pas des masses, et des excuses à inventer pour ne pas serrer des mains sans paraître (trop) impoli. Un vrai ninja, même si on ne peut en dire de même pour sa navigation au milieu de la marée humaine. Difficile de ne pas se faire bousculer dans un restaurant blindé.

Et après une dizaine de minutes enfermé dans les toilettes des hommes, le néphilim revient dans la pièce principale. Winterscar slalome encore un peu, coudes pliés et bras défensivement refermés sur son corps alors qu’il croise d’autres individus, pour se rapprocher de l’entrée. Ou de la sortie, c’est selon. Connor n’est pas bien loin — Connor n’est jamais bien loin, mais c’est vers une table plus isolée qu’il trouve finalement refuge. Il est plutôt d’humeur à broyer du noir, seul dans son coin. Et à regarder la vie s’écouler tout autour en se demandant ce qu’il peut bien faire ici, au milieu de cette fête qui est, sans exagérer, le dernier endroit où il veut être ce soir. S’il est habituellement difficile pour un non-initié de discerner si Zachary fait ou non la tronche, cette fois-ci ne laisse place à aucune hésitation.

D’accord, c’est égoïste de sa part, il en est bien conscient. Puérile, aussi. Il est au courant qu’il devrait faire un effort, ne serait-ce que pour sa mère. Mais il n’arrive pas à trouver la moindre motivation, le moindre once d’enthousiasme ; pas lorsqu’il y a autant d’individus et qu’il est constamment sur la défensive. Son esprit tourne déjà à deux-cent pourcents pour identifier les menaces potentielles.
A commencer par ce gars louche, à la table d’à côté. Celui qui a caché un chien sous sa table, non pas que Zak en ait quelque chose à faire, et qui maintenant ne semble pas exactement trouver un nouvel ami en l’autre gusse qui vient de l’accoster avec la finesse d’un éléphant sur un trapèze. Le tout alors que la gamine d’en face semble trouver la scène hilarante… Au moins, cette vue a le mérite d’attirer l’attention du chasseur d’ombres sur autre chose que sa mauvaise humeur.  


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Zak Winterscar
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Âge : 25 ans
Métier : chasseur ; prof. d'arc
Résidence : l'institut
Orientation : asexuel (hétéro)
Statut civil : célibataire
Généalogie :
(✞) gabriel silverguard - grand père
janet silverguard - grand mère
(✞) kayden winterscar - père
laureen winterscar - mère
(✞) alison winterscar - soeur
Anecdotes : parle couramment anglais et français ++ bonne maîtrise de l'italien et de plusieurs langues démoniaques ++ phobie moins prononcée face aux enfants ++ aime les chiens

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Mer 11 Déc - 11:20
I guess Santa's busy cause he's never come around

La saison des être surnaturels de fiction et des enfants déguisées est à peine passée que les rues se décorent de guirlandes, de lumières criardes, de décoration en formes de sapins, pères Noël, petits lutins, rennes et autres éléments attenants à la fête de Noël...Harry adorait cela. Il adorait toutes les occasions de faire ressortir son côté créatif, de changer un peu de décors (oui, il se lasse vite de ses décors, il n’est pas rare qu’il réarrange la décoration de leur intérieur deux à cinq fois par décennie). S’il attend un peu pour installer quoi que ce soit dans leur grand appartement à Bess et lui, c’est principalement à cause des animaux, mais au Joy Theatre? Mais grand dieu il n’a pas fallu attendre que la ville commence à installer les premières banderoles lumineuses pour qu’il ait déjà préparer tout ce qu’il comptait faire pour décorer l’intérieur et prépare déjà la programmation des fêtes. Son énergie semble en être décuplée et il n’est pas rare qu’il déblatère toutes ses idées, se corrigeant, se réprimandant face à une idée stupide ou nulle, en faisant les cent pas dans leur salon tandis que Bess l’observe depuis le canapé, un chat ou un chien sur les genoux, un petit sourire sur le visage, tandis que Buster tente tant bien que mal de rester accroché sur l’épaule de son maître. En bref: Harry est très, très enthousiaste à l’idée de Noël.

Alors quand on lui a annoncé que la directrice de l’Institut organisait un grand repas de Noël pour Nephilims, Downworlders et Terrestres, vous pensez bien qu’il a sauté de joie. Beatrice a bien vu la manoeuvre politique derrière cela et l’a fait remarqué à son mari, qui s’est contenté d’un haussement d’épaule. Il fait largement confiance à sa femme pour cela. Ce n’est pas pour rien que c’est elle qui gouverne et non pas lui, malgré leur écart de puissance. Lui, la politique, ça l’ennuie, c’est toujours ce qui a créé les plus gros problèmes. Lui, il préfère vivre sa vie, profiter de cette dernière, avec Bess à ses côtés. Car après tout, c’est grâce à elle qu’il peut être aujourd’hui. Sans elle, il serait probablement encore en train de s'enterrer derrière d'innombrables bouquins dans le Labyrinthe Spiral. Sans elle, il serait encore effrayé jusqu’à la moëlle de sa propre puissance. Il l’est toujours, un peu, mais il a confiance en elle, il a confiance en ce rituel qui les a lié à jamais, il a confiance en sa magie à elle. Tant qu’elle est avec lui, rien ne peut lui arriver.

Il préfère ne pas repenser à ce jour maudit en Allemagne où il a cru la perdre pendant quelques temps. Tout comme il évite de penser au fait que Noël est sensé être une fête familiale, quand eux deux n’ont plus de famille à proprement parlé, et ce depuis des siècles déjà, et qu’ils n’auront jamais de petits bouts de choux qui courent après le chat en riant joyeusement. Oui, il est très superficiel dans sa façon d’appréhender Noël, mais il ne veut pas repenser à tout cela. D’où sa prochaine question.

“Chérie, avec la veste crème et or, le veston beige et la chemise noire, plutôt rouge foncé ou violette la lavallière?”

Oui, il avait un mal fou à se décider par moment, surtout sur des couleurs, c’est terrifiant. Ayant reçu la réponse de sa douce moitié et finalement habillé, ils partirent tous deux en direction du lieu choisi pour la réception (ils avaient bien proposé le Joy Theatre mais la matriarche Winterscar préférait un endroit absolument neutre et elle avait raison dans le fond, silly him). L’endroit est décoré avec goût, et le buffet plus que décent, ce qui ravit Harry. Evidemment qu’on les remarque, s’il n’a pas fait une entrée en défonçant la porte d’un coup de pied en criant “BOOM BABY” (quoi, cela vous étonne qu’il soit fan de Kuzco?), il est difficile de rater le couple Duke quand ils sortent. Surtout pour une soirée pareil où ils ont sortis certaines de leur plus belles tenues pour l’occasion. Ici, il font la causette à gauche, à droite, au centre et, bien évidemment, sont allés saluer en premier l’instigatrice de cette réception. Après quelques instants à se mêler à la foule, Harry remarque une chose et glisse à l’oreille de sa compagne.

“J’en vois déjà deux qui ne semblent pas particulièrement heureux d’être là” en désignant le fils Winterscar un peu plus loin et l’autre homme non loin, un petit sourire amusé aux lèvres.
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Lun 16 Déc - 1:23


I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around.
Laaaaast Christmaaas, I gave you my heaaaart ♪


Plus que la fête de Noël, c’était l’effervescence que Beatrice appréciait le plus. Une bonne raison pour courir partout, une bonne raison de décorer tout l’intérieur de leur maisonnée, une excellente raison de doubler la portion de sucrerie, et une raison supplémentaire pour gâter tout le monde. La Grande Magicienne était du genre à être expansive et a être over the top, en tandem avec son mari qui était largement un niveau au-dessus. Et la fin de l’année : C’était l’apothéose de tout ce qu’elle pouvait chérir et apprécier. Elle en oubliait le principe de fête familiale : C’était la fête de tous les petits bonheurs décuplés en six !

Bess essayait toujours, a sa façon, de retenir un peu Harry, lui qui tient très difficilement en place en toute période de l’année. Mais en fin d’année : elle le laisse faire. Elle s’amuse de le voir si enthousiaste, a faire les cent pas a réfléchir a la programmation idéale pour le Joy Theatre, bien qu’elle soit déjà faite depuis juin, a retourner son armoire 16 fois dans la journée pour savoir comment s’habiller. Généralement une belle farandole d’étoffes qui volettent dans les airs via un sortilège, ou il peut regarder chaque costume sous toutes les coutures, avec l’expression la plus concernée qu’il pouvait avoir. Bess adorait ce genre de moment, ou Harry était totalement lui-même. Spécial, a l’affut, extravagant, brillant, soucieux du moindre détail… elle pouvait l’observer des heures quand il était dans cet état. A le voir complétement absorbé par le détail de ses vêtements, quand elle, était légèrement plus terre à terre, a songer à tout l’enjeu politique que représentait cette soirée, somme toute bon enfant.

Dame Winterscar était une femme très intelligente, et malgré leurs profonds désaccords ancrés dans leurs chairs et leurs convictions, Beatrice avait un sincère respect pour elle. C’est pour cette raison qu’il n’était absolument pas question pour elle de rater cet évenement, et de ne pas lui laisser le moindre petit terrain d’avance, quelque soit ses intentions. Quelle rivale lui ferait l’injure de ne pas être au top de sa forme au milieu d’une joute sociale digne de ce nom ? Allons donc ! Certainement pas Beatrice ! Ce serait un inexcusable manque de respect envers la Nephilim.

Alors, c’est de paire avec son compagnon de vie, elle aussi vétue de ses plus beaux atouts, qu’elle se rendit au bel évènement de fête organisé par la tête pensante de l’organisation la plus décriée de tout le monde obscure. Beatrice a en effet fait de son mieux pour être la plus présentable aussi, surtout pour aller de paire avec Harry qui a passé bien toute son après midi a être le plus impeccable possible. Chez les Duke, on est très chiffon. Et pour cause : tout les deux pouvaient être fiers de voir que non seulement leurs vêtements étaient assortis, mais en prime, les moults lumières au plafond se reflétaient parfaitement dans les dorures qui paraient leurs ensembles. Difficile de les rater, et c’était précisément ce qu’ils voulaient. Lorgnant sur le buffet également, elle cherche cependant soit une de ses ouailles sorciers, soit sa meilleure ennemie. Mais c’est sur les deux protagonistes au visage plus que fermé que son mari désigna son attention. Par ailleurs, elle a du mal a retenir un rire franc.

« Awww… mais c’est le fils de Lauren ! Comme les petites têtes blondes poussent vite mon tendre ! Tu ne trouves pas ? Il me semble que cela fait juste quelques jours qu’il fut tout juste sorti de l’Idris ! » Un serveur passe avec un plateau orné de superbes toasts au saumon. Et la High Warlock n’a aucun soucis a se servir de l’un d’entre eux, avant de prendre son mari par la main pour aller saluer le jeune Néphilim. « Zachary ! Regarde-toi comme tu es mignon ! » Fit-elle alors qu’il n’avait visiblement pas fait plus d’effort pour s’habiller aujourd’hui que pour aller dans une de ses sottes missions –aucun Shadowhunters n’a le sens du chic, c’est un fait. « Je n’ai pas encore vu ta mère, peux-tu me… Oh un chien ! »

Fit-elle, agréablement surprise –a-t-elle précisé qu’elle adoOoooOorait les animaux ?-  alors que le dit toutou avait visiblement quitté la table pour rejoindre un maître patibulaire qui observait un badeau lambda avec une expression entre l’incrédulité et l’envie de lui arracher la jugulaire. Sans gêne, la sorcière saisit deux coupes de champagnes, une qu’elle tendit naturellement a son très très cher mari, et elle désigna l’étrange homme tatoué, et annonça, avec un large sourire. « Ça… c’est un loup. »

Oui c’était facile d’oublier sous ses drôles de manière, que la jeune femme est agée de plusieurs siecles, et reste la sacro sainte autorité magique de la Nouvelle Orléans. Avec toute l’expérience qui allait avec. Le chien passa près d’elle, lorgnant sur le reste de toast dans sa main. « Oh tu as faim ? Pauvre petit père… » Fit-elle en cédant de bon cœur le reste de son met au canidé qui s’avança fièrement vers son maitre, son trophée entre les dents.

(c) DΛNDELION
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Lun 23 Déc - 2:26


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event Noël Presents for the children wrapped in red and green, all the things I've heard about but never really seen. No one will be sleeping on the night of Christmas Eve, hoping Santa's on his way.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Ah, Noël ! Les lumières qui clignotent comme un condamné sur une chaise électrique, les enfants qui braillent dans la rue pour faire une photo avec un alcoolique anonyme ne souhaitant rien d’autre qu’arrondir ses fins de mois ; sans oublier les papillotes à s’en faire péter le bide… Bon, d’accord, Hayward ne peut plus vraiment se goinfrer de sucreries, et son système digestif va correctement le lui rappeler si jamais il décide de s’aventurer sur cette pente glissante. Il n’empêche qu’à gaver les terrestres de sucres d’orge et de vin chaud à cette période de l’année, la culture de noël leur donne un goût plus sucré que d’ordinaire, pour le plus grand plaisir de ses papilles si sensibles.

Kurt adore Noël, et pas seulement parce qu’il accompagne les longues nuits hivernales — donc potentiellement plus de temps dehors avec ses amis. En vérité, pour le vampire toute occasion est bonne à prendre pour faire la fête ; du moins ce serait vrai s’il estimait avoir besoin d’une excuse pour s’éclater. Non, à ses yeux de prédateur nocturne chaque jour est une fête qui se doit d’être honorée. Mais sans déconner, c’est quand même mieux quand les autres sont de la partie.

Heu Kurt… Tu sais qu’il neige pas, riiight ?

L’intéressé tournoie joyeusement dans la rue, bras déployés et tête tournée vers le ciel, tandis que sa langue cherche vraisemblablement à attraper des flocons invisibles. De ses pieds il bat la mesure d’une musique entraînante que lui seul semble entendre au milieu de ce vacarme urbain.

>sigh< L’imagination, bro, ça t’parle ?, l’enfant de la nuit s’arrête et fixe son meilleur ami avec une expression faussement offensée, dont l’exagération pourrait prétendre à un oscar. Il drape un bras sur ses épaules et fait de grands gestes en direction du ciel déjà sombre. C’est un concept d’artiste. Tu veux qu’il neige ? Fermes les yeux, visualise les flocons et tu pourras sentir la glace fondre sur ta langue. La réalité, c’est un complot du gouvernement !

Toujours au taquet niveau organisation et planification, les festivités pour ce réveillon ont été établies pendant la dernière jam session, un peu plus tôt dans la soirée ; une séance relativement peu productive mais foutrement divertissante. Les Spooky célèbreront donc le grand barbu au repas organisé par l’institut, de tous les endroits branchés où ils auraient pu s’éclater librement.
Ouais, on ne peut pas dire que l’idée réjouisse vraiment le bassiste qui a d’ailleurs tenté de dissuader la joyeuse troupe : Kurt n’est pas le vampire le plus amical avec les affaires des néphilims. Il avait prévu de s’abstenir, et par la même occasion de tenir ses amis loin des créatures potentiellement défoncées. Mais le problème, quand on traîne avec des terrestres qui ignorent tout du downworld, c’est qu’on manque rapidement d’arguments. Surtout lorsqu’il s’agit de l’organisation dont tout le monde parle depuis des jours, et que notre meilleur ami nous fait ses yeux de cocker.
Bon, en relativisant les faits, l’hétérogénéité des races devrait apporter un peu de piquant, en espérant qu’il y ait de l’alcool. Et puis, avec un peu de chance on le confondra peut-être avec un terrestre au milieu de son groupe… Et bien, si l’on fait abstraction de la pâleur de sa peau, des poches violacées sous ses yeux, ou du fait qu’il n’avalera aucune miette de nourriture humaine — il va d’ailleurs lui falloir une bonne excuse si Richard le questionne à ce sujet. Un de ces jours il va réellement opter pour le régime vegan et sans gluten, quitte à passer pour une youtubeuse.

Les voilà bientôt arrivés au restaurant, et Kurt est le premier à en passer la porte avec grand enthousiasme. A l’intérieur, une ribambelle de merdouilles pendent au plafond, et l’une des premières choses qui frappent les arrivants, ça sent le sapin. Mais du coup, il doit avouer qu’avec le foyer qui crépite un peu plus loin et la petite musique jazz en fond, ça donne un côté plutôt chaleureux à l’établissement.

Alors, on se roule une pelle ?, il désigne à son ami, aguicheur, la branche de gui suspendue au dessus de leurs têtes — ce qui lui vaut un coup de coude dans les côtes.

La moitié du groupe a déjà repéré le coin à champagne, ne laissant plus que Richard et lui dans l’allée principale. La salle est blindée. Pourtant Kurt navigue dans la foule avec son bonnet de noël, à la recherche de têtes familières — peut-être des vampires avec qui il a l’habitude de crécher. Il lui semble avoir peu de chances de trouver Armand au milieu de la foule, sauf s’il a lui-même été tiré par le slibard pour ramener ses fesses à une fête de l’Institut.

Les premiers visages qu’il remarque, sont les plus évidents : qui dans le monde obscur ne connaît pas la plastique des grands magiciens de la Nouvelle Orléans ? Impossible de les louper dans leurs tenues fringantes, surtout quand la lumière les fait clignoter comme des sapins de noël. Ils sont élégants, comme toujours. Il faut admettre que les magiciens ont du style en règle générale. Et eux les surpassent toujours. Juste une note personnelle.
Naturellement, son regard dévie ensuite sur le visage renfrogné avec eux — une autre tête connue. Ce bon vieux Zachary. Son sourire s’agrandit et le vampire rejoint vicieusement le petit comité où semblent se passer les choses croustillantes.

Un joyeux Noël, par ici !, il chantonne distraitement alors qu’il pose les mains sur les épaules de l’haptophobe — qui sursaute au contacte non désiré.

Sa main est immédiatement dégagée par le néphilim, et curieusement c’est Richard qui déloge son second bras de son support, avec un regard désapprobateur.

Mec fous-lui la paix un peu.

Fiiiiiiiine ! Kurt lève les mains en reddition, et se tourne vers les autres — le chasseur d’ombres ayant soudainement perdu tout intérêt. Il sourit innocemment aux deux puissants sorciers, visage de chiot habituel alors qu’il leur tend chaleureusement la main. Le vampire est très sociable après tout, ces magiciens-là il ne connaît que leurs noms, il n’a absolument rien contre eux.

Seulement lorsqu’il salue le couple, son sourire se fane légèrement —  juste le temps d’une seconde. Noël le rend nostalgique aussi, un peu. Il pense à Bekka, à sa vie d’avant. Il n’a jamais retrouvé de tels sentiments pour une personne depuis qu’il est un vampire, mais au moins il se console en se rappelant qu’elle a une belle vie aujourd’hui. Ses doigts glissent inconsciemment sur cette bague, accrochée autour de son cou. Elle n’est pas un symbole de son passé, Kurt ne reste pas accroché au temps révolu. Il ne se projette pas dans le futur non plus, d’ailleurs. Il vit le moment présent, croque la vie, ou la mort, à pleines dents, et regarde où ça le mène. Non, l’anneau est un rappel constant de son humanité, du mortel qu’il a été, pour empêcher sa moitié démoniaque prendre le dessus. Voilà pourquoi, au moment des fêtes de fin d’année, il se montre plus humain que jamais.

Une légère sensation d’humidité transperce le tissus de sa cuisse, suivi par un léger grognement. Hayward baisse le regard pour découvrir un berger. Le vampire aime les chiens, ce n’est pas un problème. Mais les sentiments ne sont pas réciproques du tout ; pas depuis qu’il empeste la mort pour tous les canidés et que son rythme cardiaque diffère hautement de celui des mortels — peut-être même qu’il a acquis une sorte d’aura que peuvent percevoir les chiens avec leur 6ème sens, ou une autre merde du genre. Il faut dire que ces bouffeurs de nonos ont un peu les chocottes face à des vampires, d’où la réaction généralement excessive.

Kurt pointe du doigt la bête aux oreilles retroussées et s’adresse à ce dernier visage, qui lui est lui aussi familier. Surtout depuis l’incident d’halloween.

Il a déjà graillé au moins ?

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Kurt Hayward
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Origines : britanique / liverpool
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Métier : réceptionniste à la patinoire, musicien et compositeur
Résidence : La mascarade / woodstock hotel
Orientation : hétérosexuel
Statut civil : célibataire
Anecdotes : ancien hippie + bassiste et chœur des spooky unicorns + initié par Paul McCartney + maîtrise un bon nombre d'instruments + accent britannique très prononcé + porte un anneau autour du cou + merdeux seulement 95% du temps
Playlist : the Beatles, the Rolling Stones, the Beach Boys, the Who, Cream, CCR, the White Stripes, Led Zeppelin

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Jeu 26 Déc - 1:37


I guess that santa's busy, 'cause he's never come around
If you don’t go to Florida, then Florida will come to you...
∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵  



Le rire de Kate résonnait encore à ses esgourdes, dans un écho particulièrement persistant. Ses cages à miel devaient être le grand canyon pour avoir autant de résonnance ! Pas possible autrement…
Son p’tit doigt s’y logea, grattant l’intérieur comme s’il cherchait à en extirper ce son qui commençait à l’agacer. Ou peut être, pour aider l’info à r’monter jusqu’à son cassis. Putain… Il f’sait si vioque que ça, pour que c’daron l’prenne pour le géniteur de l’aut’ chieuse ? Ou bien il avait mal entendu. Ouais… ça d’vait être ça.
Heureusement qu’sa cafetière se trouvait encore baignée des vapeurs de drogue – à croire qu’son inconscient avait sentit v’nir l’coup fourré, pour l’avoir chargé autant – parce que ça l’empêcha d’lui sauter d’ssus pour arracher d’sa tronche tout c’qui dépassait. Comme son putain d’perchoir à volatile qui lui servait d’tarin. Au lieu d’ça, sa pogne se glissa dans l’dos d’sa frangine, ses doigts s’enfonçant dans sa nuque, coupant net son hilarité, comme s’il avait providentiellement trouvé le bouton pour couper l’son.
- « Vous savez, finit par lâcher Ray desserrant douloureusement sa mâchoire, c’pas une période facile pour un père célibataire. Après les cadeaux, pour lui faire plaisir, y a plus un pèse pour l’reste. Pauv’ gamine, ça fait deux jours qu’elle a pas graillés. »
Comme si l’gonze avait vraiment attendu une réponse de sa part… Mais sa tronche fut drôle à voir, partagé entre le « bah c’est pas mes oignons » et « dois-je appeler les services sociaux ? ». A la place, il sembla marmonner ce qui ressembla l’plus à un désolé, puis fit mine d’être appelé plus loin. Tourner sept fois sa menteuse dans son claque merde, avant d’ouvrir son bec, c’est souvent c’que lui disait sa mère, en d’autres termes moins injurieux. C’ui là, il avait pas dû avoir les mêmes conseils qu’la sienne. Bien qu’penser ça n’était que pure hypocrisie, étant donné que le lycan ne l’appliquait jamais.
En sentant Kate commencée à s’agiter entre ses doigts, Ezra-Yan se rendit compte à quel point – avec la plus si nouvelle force qu’était la sienne, incombé par sa plus si récente condition – lui briser la nuque d’une simple pression serait si facile. Seulement ce serait un geste regrettable. Parce qu’il faudrait trouver une explication valable, pour expliquer à ses parents pourquoi leur fille leur rev’nait les paturons d’vant.
Le loup finit par desserrer sa prise, lorsque celle-ci porta une main à la sienne, cherchant vainement à le faire lâcher, puis lui signifiant qu’il lui faisait mal. Le frère ne prit même pas la peine de s’excuser, reportant toute son attention sur le buffet, comme s’il n’avait jamais été interrompu, sous le regard noir de l’adolescente. Puis celle-ci sembla réfléchir, avant de passer sa tête par-dessus le bras d’un frère, qui sembla un peu trop intéressé par les alcools pour son propre bien.
- « Diiiiiiiiiiis, du coup c’est quoi mon cadeau ? Parce que je dois o-bli-ga-toi-re-ment en avoir un, non ? Pa-pa.
La peste insista tellement sur le dernier mot, qu’il eut l’impression qu’elle était prête à l’épeler, pour être sûr qu’il le comprenne bien. Lui qui se serait contenté d’un simple verre de lait de poule, comme le voulait la tradition de noël, mais à la place, il ne se gêna pas pour attraper carrément une bouteille, avant de se retourner à peine vers elle, ignorant royalement les regards réprobateurs se posant sur son égoïste personne.
- Parce que ton hideux pull de noël ne se suffit pas à lui-même ? » Maugréa Ray, sa mauvaise humeur commençant à poindre dans sa voix.
Sérieusement ? Elle le prenait pour qui ? Saint Nicolas ? S’il y avait quelque chose de Saint ou de sain chez lui, il serait la première personne à être au courant. Ce qui n’était ab-so-lu-ment pas l’cas.

Le lycan se détourna du buffet, son assiette suffisamment pleine pour lui permettre de regagner sa place, sans avoir besoin de se relever avant un moment. Quoi que, la totalité ne lui était pas totalement destiné, un estomac plus que vorace l’attendant à la table sous laquelle il l’avait laissé. Enfin ça, c’est ce qu’il croyait.  

Ses mires dérivèrent vers l’entrée, où de nouvelles bobines venaient tout juste d’apparaitre. Un couple qui offrait un étrange tableau, sortit tout droit d’une autre époque. Quant à savoir quelle époque maintenant… Puis quelque chose lui disait qu’il les connaissait, ces deux là. Sa cafetière dû faire un effort considérable pour se sortir de la brume et retrouver leur nom. Ce qui aurait été bien plus simple, si son esprit n’était pas distrait par leurs clinquants atours.
- « Elle est à thème leur soirée ? J’avais pas vu que c’était genre, rétro-disco. » S’interrogea Kate, s’intéressant à la même chose que son frère.
Cependant son esprit était bien trop mono tâche pour que ses esgourdes aient put capter quoi que ce soit de c’qu’elle bavait. Puis ça traversa son citron comme un éclair. Avec toutes les bestioles qu’ils avaient adopté ces deux là, comment ne pas reconnaître les Duke ? Surtout cette chère madame Duke. Il fallait dire qu’elle avait un physique qui ne pouvait pas laisser indifférent. Seulement, outre sa beauté, il n’y avait pas que ça qui attisait son intérêt. Il émanait d’elle une aura si particulière, un parfum envoutant, que seul ses sens lupins pouvaient sentir mais qu’il n’arrivait pas à définir. Puis il y avait aussi ce petit quelque chose dans son regard, qui montrait sans le dire qu’elle avait vu et vécu bien plus de chose que son jeune âge ne lui aurait permit.
Malgré le fait que la jeune femme savait nourrir ses fantasmes de mâle, il y avait bien une chose chez elle qui lui hérissait son poil de loup : son foutu putain de caractère de princesse. Ray savait apprécier les femmes à poigne, qui savaient ce qu’elles voulaient. C’était toujours excitant de se faire prendre en main. Cependant, c’était appréciable venant d’une femme qu’il savait pouvoir mettre dans son pieu. Ce qui n’était absolument pas le cas de madame Duke, qui n’aurait toujours bien d’yeux que pour son mari, malgré tous les efforts qu’il pourrait déployer. Un mari, pour qui son instinct lui hurlait toujours de ne pas en approcher une moustache. Car à l’instar de sa chère femme, et bien qu’il ait tout le temps l’air d’un faible gamin perdu au milieu d’un magasin de jouet, il émanait de lui un certain danger, qui savait lui faire dresser les ch’veux d’la nuque. D’ailleurs, le blond venait de se souvenir que, la dernière fois qu’il avait aperçu ces deux là au refuge, il leur avait proposé, sans le moindre trait d’humour, une carte de fidélité. Il ne se souvenait même pas ce qu’ils lui avaient répondu…

Connaissant les deux gusses, la bien séance aurait voulu qu’il s’en aille les saluer tous les deux. Seulement, si ce mot là faisait partit d’son vocabulaire, et s’il en connaissait la définition. Son estomac tenait lieu et place de son cassis, alors une chose à la fois. Pour l’heure, Ezra-Yan comptait bien se remplir la panse, au frais d’la princesse.

Alors qu’il pensait bien visser de nouveau son cul sur sa chaise, Kate le tira par la manche, pointant une touffe blanche qu’elle commençait à connaître. Bordel de dieu, ce clébard avait la caboche aussi dure que celle de son maître. Ray observa la Brigitte Bardot local nourrir l’autre panse sur patte, le regard interdit, tandis que l’autre finit par se radiner, fier du trophée qu’il avait obtenu par son seul charme animal. Décidément, y en a qui perdait pas l’nord et qui n’avait pas grand effort à faire pour bouffer à l’œil. Le saligaud. L’animal s’apprêta à les r’joindre, quand il se r’trouva la truffe contre la cuisse d’un individu qui le laissa perplexe.
Mahiingan émit un léger grognement face à ce quidam qui lui barrait la route, retroussant le nez face à cette odeur qui ne lui plut pas vraiment. En réalité, il ne comprenait pas bien ce qu’il avait devant lui. Son regard passa de son maitre au type, puis il finit par s’assoir, comme s’il cherchait une explication, son corps penchant à son opposé pour mettre une certaine distance. C’était un chien curieux, doté d’une certaine intelligence, à sa façon, mais pas forcément courageux. Il pouvait passer des heures à essayer d’assimiler ce qu’il ne comprenait pas. Ce qui ne l’avait pas empêché, il y a quelques jours, de passer une heure devant un pot de fleur, sans grande raison valable.
Cet humain là marchait et pourtant il n’avait pas l’odeur des vivants. A côté d’ça, son maitre avait l’odeur d’un chien, alors qu’il n’en avait pas l’apparence. Alors il se demanda, si ce n’était pas un os, déguisé en humain.
Ses oreilles se redressèrent en voyant ce doigt, blanc comme un os, se présenter à sa truffe. Ouvrant la gueule, il attrapa sa main entre ses crocs, sans les planter dans sa chair.

Kate tira à nouveau la manche de son frère, lui signalant que son cabot était en train de croquer un invité, que l’homme connaissait également. Un peu plus depuis Halloween d’ailleurs. Décidément, y avait un putain de moment, dans cette foutu soirée, où on allait lui lâcher lui grappe ou bien ? Est-ce qu’en allant se soulager le poireau il allait aussi se r’trouver tarin à tarin avec sa mère ? Une ex ? Une coureuse de trottoir qu’il aurait oublié d’payer ?
Pour toute réponse, Ray haussa les épaules.
- « Qu’est-ce j’en sais moi ? Comme si j’savais à qui il appartient c’foutu clébard. » Qu’il ronchonna en r’prenant le ch’min d’ses nippes, laissés sans surveillance depuis trop longtemps.
Tirant la chaise avec le pied, Ray s’laissa tomber d’ssus comme un vieux sac, jetant presque son assiette sur la table. Des p’tits fours s’en échappèrent, sautant sur la nappe blanche, sans qu’il n’en fasse grand cas. Quitte à s’faire foutre dehors à cause du sac à puce, autant s’remplir la panse avant.
Sa frangine le rejoignit sans trop comprendre. Ça f’sait longtemps qu’elle ne cherchait plus trop à déchiffrer les réactions d’son aîné. Et du coup encore moins celle de son animal de compagnie.
Celui-ci se releva, sans pour autant relâcher son nouveau trophée, entraînant son si grand os qui marche vers là où se trouvait son maître.
 

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Ezra-Yan Orchard
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Allégeance : à sa famille et ses amis proches. Sinon il reste très solitaire et indépendant.
Meute : Aucune. Il ne les porte pas particulièrement dans son cœur.
Armes : Un couteau à papillon, qu'il a tout le temps sur lui

Origines : Anglo-americano-slave. Il est natif de la ville de Gainesville en Floride.
Âge : 39 balais
Métier : Assistant mécano et éducateur canin
Résidence : En colocation dans le quartier du Fulton Street, avec son meilleur ami Toma Chatfield
Orientation : Hétéro, la plupart du temps...
Statut civil : Célibataire.
Généalogie : Il est le troisième d'une fratrie de quatre enfants.
Composé de l'aîné Shane, avec lequel ce n'est pas l'amour fou. Danny, le deuxième, qui l'a employé dans son garage. Kate (dit "K"), la cadette de 16 ans, vivant avec ses parents en Floride et adorant faire tourner ses frères en bourrique.
Anecdotes : Ray est natif de Gainesville en Floride ◙ Il a fait quelques séjours en centre de détention juvénile, en compagnie de Shane ◙ Son aîné ne l'a jamais suivit en taule, lui commence à bien connaître le concept ◙ Il a fait quelque séjour dans l'aile psychiatrique des prisons où il a séjourné, pour de violente agression à main nu contre détenu ◙ Il a fait partit d'un gang de bikers il y a quelques années en tant que Sgt at arms

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Ven 27 Déc - 17:47


I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around.





La pièce était absolument magnifique, décorée avec finesse de rubans rouge et de branches de pins, illuminées par les centaines d'ampoules accrochées au plafond. L'ambiance était chaleureuse, les sourires des convives fendaient leur visage et leurs yeux étaient parsemés de mille et une étoiles. Le fier sapin qui trônait au centre de la salle jouissait des compliments de la foule et tous les convives étaient émerveillés devant ce spectacle. Chacun riait en se servant au buffet qui siégeait à côté de l'arbre majestueux. Pourtant, Connor ne souriait pas. Mal à l'aise dans son costume trois pièces qui ne comportait aucun pli, il se tortillait dans son coin, se balançant d'un pied sur l'autre. Face au sourire de Laureen Winterscar, il n'avait pu refuser le présent qu'elle lui avait tendu quelques heures plus tôt : un complet rouge flambant neuf qu'elle voulait le voir porter pour la soirée. Lui qui ne comptait pas y aller, narguant même son frère de n'y être obligé, le voilà désormais plongé malgré lui dans les festivités... Le regard narquois de Zachary, au moment des essayages, avait accentué son envie de rester caché sous son lit. Mais le moment arriva bien vite et Connor n'eut même pas le temps d'y disparaître. Il eut cependant la merveilleuse idée d'y glisser discrètement l'ignoble nœud papillon qui accompagnait l'ensemble...

Il était donc là, seul, dans un coin de la pièce le plus éloigné. Il avait abandonné son frère après l'énième poignée de main, l'énième sourire forcé. Bien qu'il n'y était pas obligé, le brun s'était plié, au même titre que Zachary, à ses formalités. Ignorant avec soin les regards réprobateurs et emplis de jugement fixés dans sa direction. Avec le temps, on pourrait croire que le jeune Nightingale s'y était accoutumé...que son visage impassible était la preuve que tous ces détails lui passait au dessus de la tête. Mais au fond de lui, il bouillait. Rares étaient les Néphilims qui ne le dévisageaient pas. Et les seuls qui avaient la décence de ne pas le faire ne lui parlaient pas pour autant...

Connor s'était donc éloigné, de peur d'exploser. Après tout, la soirée venait à peine de commencer et il ne voulait pas ruiner les efforts de la cheffe de l'Institut. Elle avait réussit à réunir toutes les communautés autour d'un repas et leur avait même fait porter — à Zak et à lui — un costume méticuleusement repassé... Il n'allait pas tout gâcher juste pour un regard de travers.

Le garçon soupira, les bras croisés sur sa poitrine tandis que son regard glissa dans la foule à la recherche de son frère. Il s'était certes éloigné, mais jamais il ne le perdait de vue : ce genre d'événements, il les détestait, mais pour Zachary, c'était encore autre chose. Une épreuve. La mélasse humaine était sa bête noire et il y était plongé jusqu'au cou. Les sentiments de son ami fusaient dans son esprit à une vitesse si vertigineuse que Connor en avait presque le tournis. Il ressentait sa gêne avec précision. Ses yeux se posèrent finalement sur cette boule de stresse, qui essayait de se frayer un chemin hors de cette marée grouillante, et il fut rassuré de voir que le cadet tenait bon. Ce n'était certes pas une vague sur laquelle le Néphilim aimait surfer, mais il s'en sortait merveilleusement bien. Connor en était fier.

Son regard suivit son parabataï jusqu'à ce que ce dernier ne décide de s'installer à une table isolée, visiblement soulagé. Connor sourit et s'éloigna du mur près duquel il avait trouvé refuge, osant se plonger dans la foule toujours aussi dense. Esquivant les fêtards un peu trop bruyants, il slaloma prudemment, bien décidé à rejoindre son ami. Durant un court instant, il le perdit de vue, étant obligé de faire de larges détours afin d'éviter tantôt un groupe de Néphilims qu'il préférait ne pas rencontrer, tantôt un groupe un peu trop joyeux et alcoolisé. Quand enfin, après s'être hissé sur la pointe des pieds, il aperçu Zachary, son sang ne fit qu'un tour. De tous les convives présents dans la salle, celui-ci avait trouvé le moyen de s'approcher de la seule personne qu'il n'aurait pas dû même regarder. Kurt Hayward faisait encore des siennes, s'amusant vicieusement et un peu trop près de son parabataï. Plus de prudence cette fois-ci, Connor se fraya un chemin, filant droit et traversant rapidement la mélasse en direction du petit groupe qui s'était formé près de la table isolée.

Il sortit de la masse grouillante avec précipitation, les sourcils froncés, juste à temps pour entendre l'un des gars accompagnant le vampire lui intimer d'arrêter ses conneries. Il ne ralentit pas l'allure, le Néphilim, et se plaça bien vite entre Hayward et Zachary. Dans son impulsivité légendaire, il allait lui sortir des paroles qu'il allait surement regretter avoir prononcé par la suite, lorsque son regard fut attiré par le couple qui lui faisait face. Trop obnubilé par le vampire, Connor n'avait pas remarqué les illustres personnages qu'il avait devant les yeux — pourtant parés d'atours qu'il ne pouvait pas louper. Béatrice et Harry Duke en personne. La grande magicienne et sa moitié, rien que ça...

« Veuillez excuser mon entrée... dit-il aussitôt en saluant comme il se devait le couple de sorciers, la foule est plutôt dense ce soir. »

Rien ne sonna plus faux à ses oreilles que la tonalité de sa voix... Connor minauda une moue désolée avant de saisir une chaise et de s'installer aux côtés de Zachary, lançant dans un même temps un regard assassin en direction du vampire. Soupirant, épuisé, son regard coula dans celui de son parabataï. Il porta une main à son épaule, rassurante, avant de s'approcher :

« J'imagine qu'il est trop tard maintenant pour s'éclipser... » lui chuchota-t-il à l'oreille, son regard fixant avidement la porte de sortie à l'autre bout de la salle. Il sourit, espiègle, à son ami, avant de frotter sa chemise, essayant en vain d'y chasser les plis apparus durant sa petite escapade dans la mélasse humaine.

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I will die for you
« Thy people shall be my people, and thy God my God. Where thou diest, will I die, and there will I be buried. »
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Allégeance : L'Enclave, la famille Winterscar
Parabatai : Zachary Winterscar
Armes : Double-dagues, poignard séraphique

Origines : Américain
Âge : 26 ans
Métier : Chasseur shadowhunter
Résidence : A l'Institut de la New Orléans
Orientation : Homosexuel
Statut civil : Célibataire
Généalogie : Jim Nightingale | père
shadowhunter en cavale après sa trahison en juillet 2011.

Sully Nightingale | mère
exécutée pour trahison.

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Dim 5 Jan - 16:48


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event de Noël Nous naissons seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ; il n'y a qu'à travers l'amour et l'amitié que nous pouvons, l'espace d'un instant, créer l'illusion que nous ne sommes pas seuls. — Orson Welles.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

S'il avait pu se faire petit, tout petit – peut-être même bien pour pouvoir se glisser dans un trou de souris, alors il l'aurait certainement fait à ce moment là. Extrêmement pudique, Zachary déteste attirer l'attention et les compliments le mettent mal à l'aise. Alors quand Beatrice et Harry Duke viennent à sa rencontre, il n'a qu'une seule envie, fusionner avec le dossier de son siège pour disparaître.
Mais voilà, il mesure pratiquement deux mètres et dans sa solitude est difficile à manquer au milieu de tous ces joyeux fêtards. C'est trop tard, il est repéré et la grande magicienne agit déjà comme si elle allait lui tirer les joues en s'extasiant de sa présence. Un peu comme la tatie gâteau d'un repas de famille, cette tante un peu trop affectueuse mais qu'on aime bien quand même. Zak n'a jamais eu de tante, mais sachant à quel point Mme Duke s'entend avec sa mère - un lien qui l'a toujours confus en raison de leur comportement parfois même agressif l'une envers l'autre en réunion, la magicienne est probablement ce qui s'en rapproche le plus ; ce qui va très certainement de paire avec sa capacité à le mettre mal à l'aise. Zachary n'est pas mignon. C'est un shadowhunter. Et bien qu'affreusement ridicule affublé de cette chemise blanche et ce satané nœud papillon, il est un tueur de démons. Il n'est pas mignon.

Winterscar sait néanmoins comment se conduire, il a toujours quelques notions de sociabilité tout comme il est encore conscient de la bonne conduite qu'il se doit d'adopter – même si son instinct lui dit de se tailler en vitesse. Il adresse au couple de warlocks un sourire poli, et comme l'attention de Beatrice est rapidement détournée par un canidé, c'est à son époux que répond le néphilim.

Ma mère est dans le coin, je peux vous conduire à elle si vous voulez, il dit respectueusement, avec le vague espoir de pouvoir habilement s'extirper de ce gouffre où semblent soudainement s’agglutiner les nouveaux arrivants.

C'était sans compter sur ces mains froides et cruelles qui se posent soudainement sur lui – l'emprise de la mort qui se referme douloureusement sur ses épaules. Il a baissé sa garde Zachary, il aurait dû le voir venir, il aurait dû faire plus attention que ça.
Le garçon sursaute sous cette poignée indésirée, alors que le long de son dos grimpent des frissons qu'il ne peut réprimer. Un halètement involontaire franchit la barrière de ses lèvres. Si le néphilim craint le contacte, c'est encore bien pire avec les vampires – dont la peau glacée et cadavérique empeste la mort. Quand il le voit arriver, il peut parfois contenir son angoisse, mais pas quand l'attaque arrive dans son dos. Un soupçon de panique se faufile dans son esprit.
Par réflexe, il dégage violemment l'une des mains du suceur de sang, tandis que la seconde est également balayée par un homme dont il ne connaît rien. Zak se retourne hâtivement pour découvrir la tête du fautif. Son visage s'assombrit, froid et sans vie alors qu'il assassine Hayward du regard. Le néphilim resserre la mâchoire. Il l'a fait exprès, il le sait. Cet idiot de vampire, bien que peu nuisible à son goût, adore le torturer.

Ses poings se crispent, le démangent. Il est à deux doigts de frapper le malheureux, qui ne l'aurait certainement pas volée. Il ne permet pas que l'on profite de sa faiblesse pour se moquer, pour s'amuser. Il n'a pas le droit de lui montrer aussi peu de respect. Et si il fut un temps où il restait sans rien faire, qu'il subissait en silence, ce temps est révolu depuis plus d'un an : aujourd'hui Zak se défend.
Mais au dernier moment il se désiste : pas ici, pas en public. Il ne veut pas gâcher le banquet de sa mère. A la place il enfouit ses poings dans ses poches, loin du regard des curieux et se rassoit à sa place, de toute évidence plus mature que la créature nocturne. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à l'observer d'un mauvais œil, mise en garde évidente si jamais le vampire osait s'approcher un peu trop de lui une nouvelle fois.

Heureusement c'est à ce moment que de la foule surgit son parabatai. Il a dû sentir sa panique, ou alors le connaissant il n'a pas cessé de le surveiller depuis tout ce temps. La pensée l'amuse presque : Connor bravant la marée humaine, tel un Zorro descendant de son fidèle destrier pour venir au secours des opprimés. Son aîné a toujours été extrêmement protecteur à son encontre, plus encore depuis le drame qui les a rapprochés ; parfois un peu même à l'excès. Mais Zachary lui en est reconnaissant, bien plus que de simples mots ne pourraient le décrire.

Alors qu'il se place entre le vampire et lui, Zak peut se détendre un peu plus. Et quand il tire la chaise d'à côté, il se sent en sécurité, pour la première fois de la soirée.

Mon héros, qu'il lui réplique tout aussi bas, une intervention qui se veut taquine, mais qui renferme tout de même un fond de vérité.

De toute manière, l'objet de sa crainte est déjà tiré au loin par un chien auquel il n'oppose aucune résistance. C'est tant mieux. Ne restent plus que les magiciens devant eux, c'est bien plus tranquille.

Harry, Beatrice !, résonne finalement une voix familière, respectueusement mais si peu démunie de chaleur.

Un large sourire sur le visage, Laureen Winterscar, dans sa belle robe noire – bien plus sobre que les vêtements des magiciens, approche le petit comité et dépose son verre de champagne sur la table des néphilims.

Vous êtes magnifiques, merci d'être venus, dit-elle ensuite lorsqu'elle enlace Beatrice et serre la main de son mari, sincèrement ravie de leur présence. Laureen n'est pas le genre de personne à jouer dans l'hypocrisie, bien que la politique demande parfois de faire des compromis.

La cheffe de l'Institut tourne alors le regard vers les deux chasseurs, comme en fin de compte consciente de leur présence. Zak lui répond par un sourire innocent : avec un peu de chance, elle ne lui en voudra pas de lui avoir faussé compagnie un peu plus tôt ;  et n'aura pas remarqué le précédent accroc avec le vampire. Même si de toute évidence, n'importe qui connaissant un minimum Laureen Winterscar et son instinct maternel, saurait qu'elle aurait été la première à tirer le cadavre ambulant par l'élastique de son caleçon pour le mettre à la porte. Dans l'option la plus soft.
Laureen louche sur le cou de Connor, où est sensé se trouver un nœud papillon pourtant absent. Elle fronce les sourcils, bien qu'elle n'en attendait pas moins de sa part. Mais sans s'attarder davantage sur leur cas, la femme sourit de nouveau, affectueusement – le second visage de cette guerrière pourtant impitoyable sur le champ de bataille.

Je vois que vous avez déjà trouvé mon fils et son ami Connor, c'est parfait. J'espère qu'ils ne se sont pas montrés trop désagréables, elle ne plaisante qu'à moitié.

Zachary hausse les épaules, mais ne dit rien. Il détourne machinalement le regard, juste à temps pour remarquer cette silhouette étrange qui passe dans l'allée à côté d'eux. Habillé en noir, de la tête jusqu'aux pieds, l'individu tranche dans le décor, pas nécessairement qu'il ait une démarche particulière, mais il dégage une aura que Winterscar n'aime pas trop. Le jeune néphilim fronce les sourcils lorsque l'homme disparaît dans l'océan de corps pailletés. Autour, personne ne bouge. Ce doit encore être sa paranoïa qui parle, il se dit finalement en décidant de laisser couler. Il faut vraiment qu'il se détende. Mais il n'y arrive pas, pas totalement.

Puis-je vous offrir un verre ?, propose finalement Laureen au couple de magiciens, déjà à mi-chemin pour attraper deux flûtes de champagne.

Codage par Magma.

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Zak Winterscar
Zak Winterscar
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Origines : euro-américain
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Métier : chasseur ; prof. d'arc
Résidence : l'institut
Orientation : asexuel (hétéro)
Statut civil : célibataire
Généalogie :
(✞) gabriel silverguard - grand père
janet silverguard - grand mère
(✞) kayden winterscar - père
laureen winterscar - mère
(✞) alison winterscar - soeur
Anecdotes : parle couramment anglais et français ++ bonne maîtrise de l'italien et de plusieurs langues démoniaques ++ phobie moins prononcée face aux enfants ++ aime les chiens

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Mar 4 Fév - 22:53
24 décembre 2019.
Un peu plus tard…

Alors que sous les étoiles artificielles les festivités tendaient vers leur apogée, Laureen Winterscar s’était excusée auprès des deux magiciens pour traverser de nouveau la marée vivante. Avec une grâce féline elle avait rejoint le centre de l’immense salle, les buffets sur lesquels prônaient de fantastiques sculptures sur glace à l’effigie de l’évènement que l’on célébrait. Il était attendu que la maîtresse de cérémonie prenne la parole durant la soirée, ne serait-ce que pour honorer la présence de tous les convives.

Bonsoir à toutes et à tous,, avait-elle ouvert le discours par ces quelques mots, un charisme indéniable et peut-être bien un soupçon de charme dans sa voix tandis que les têtes se tournaient les unes après les autres dans sa direction. Ce soir, nous ne célébrons pas Noël. Nous célébrons l’unité, nous célébrons le partage. Ce banquet a pour but de nous rassembler, enfants d’ici et d’ailleurs, de passage ou résidents ; pour oublier le temps d’un soir nos différents et nous concentrer sur ce qui compte le plus. Pour offrir une famille à celles et ceux qui sont loin de chez eux ; un repas chaud et un feu de bois aux personnes seules. Nul ne devrait se retrouver contraint à l’isolement en ces temps de fêtes.

Plusieurs représentants du downworld s’étaient montrés au gala. Harry et Beatrice Duke entre autres, les grands magiciens de la Nouvelle-Orléans ; même Oskar Petersen du côté des lycanthropes avait fait le déplacement avec son frère — bien qu’habituellement discrets dans les affaires du downworld. Autant de personnes que Laureen respectait sincèrement, et voyait comme des alliés potentiellement dignes de sa confiance.

En tant qu’organisatrice de cet évènement, je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre présence — , la cheffe de l’institut avait enchaîné, sans jamais avoir la chance de terminer son discours.

Sans prévenir les ténèbres avaient pris possession du lieu. En l’espace d’un instant, l’ambiance chaleureuse de la pièce s’était éteinte au profit de l’obscurité envoûtante et d’un courant d’air glacé, bien qu’aucune porte ni fenêtre n’avait été entrouverte. Pendant quelques secondes, ce monde de lumières et de chaleur avait tourné au chaos, seulement parsemé de quelques murmures suspicieux parmi les convives.
Et puis à la manière d’un songe dans la nuit un petit vrombissement s’était élevé au dessus de leurs têtes, les lumières avaient vacillé de nouveau à la vie avant de se stabiliser, laissant bien vite oublier l’incident qui venait de se produire.

Tout va bien, on nous a signalé quelques pannes de secteur, avait rassuré Winterscar d’un sourire presque maternel, avant de terminer son discours cette fois-ci sans embûches.

Bien que la directrice de l’Institut avait conclu ses dires tout aussi sereinement que la manière dont elle les avait commencés, une fois qu’elle eut pris congé de l’auditorat elle s’était néanmoins précipitée mine fermée vers son fils et son parabatai, toujours postés dans un coin heureusement isolé de la pièce. Les Duke étaient toujours auprès d’eux, mais Laureen savait qu’elle pouvait parler librement devant le couple de sorciers ; d’ailleurs leur aide serait probablement nécessaire dans les heures à venir.

On a un problème, la chasseuse d’ombres avait annoncé professionnellement, inconsciente des deux paires d’oreilles indiscrètes qui risquaient de l’entendre sur une table voisine. La coupure de courant, ça n’aurait jamais dû arriver. Tout le bâtiment est protégé par des barrières angéliques, et alimenté par le cœur de l’institut. Quelque chose ne va pas.



Quelques précisions sur l’évent :

Dans la nécessité de faire avancer l’intrigue, il est possible de sauter le tour du joueur précédent après une semaine sans réponse de sa part.

Vos mouvements dans cette intrigue sont totalement libres : si votre personnage décide de mener l’enquête de son côté par exemple, vous pouvez contacter une administratrice afin de connaître le fruit de son investigation pour compléter votre poste. Votre protagoniste peut tout aussi bien se laisser porter et ne pas tenir compte des évènements décrits par l’Ange.

L'Ange
L'Ange
Grand gourou.Grand gourou.
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Mer 19 Fév - 2:39


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event Noël Presents for the children wrapped in red and green, all the things I've heard about but never really seen. No one will be sleeping on the night of Christmas Eve, hoping Santa's on his way.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Et soudain surgit face à Kurt, le vrai casse-couilles de tous les temps ; Nightingale contre tout relou, le nephilim contre tout vampire. Forcément quand Laurel est dans le coin, Hardy n’est jamais bien loin. Voilà donc que l’autre enragé ramène sa fraise, comme toujours il accourt au chevet de sa demoiselle en détresse… Mais avec vingt piges de retard dans le présent cas. Ce n’est pas de sa faute, d’autres ont déjà réagi avant lui ; puis on ne peut pas avoir la belle gueule et la réactivité en même temps, à moins d’être l’un de ces nobles enfants de la nuit tel que Hayward.
M’enfin, sa propre belle gueule ne l’empêche pas de se faire assassiner par plusieurs paires d’yeux simultanément de toute façon. La manière dont Connor se place protecteur devant son ami le grand dadais, ce serait presque mignon…. Et face à quelqu’un de la trempe du bassiste presque immature pour ses soixante-dix piges, il s’agit clairement d’une invitation à récidiver malgré la présence de son meilleur ami qui semble vouloir jouer les Nelson Mandela des temps modernes.

Kurt cependant, dans une journée particulièrement généreuse, fait preuve de retenue. Et quand bien même cela n’aurait pas été le cas, on le retient de toute manière, littéralement.
La conversation ayant perdu tout son intérêt à la seconde où le brunet a pointé le bout de sa tignasse, le vampire n’a aucun soucis à suivre le berger blanc qui retient fièrement sa main en otage. D’un signe de sa paume libre, il salue l’ancien comité tandis qu’il rejoint d’autres horizons — pas si lointains mais à des années-lumière pourtant en terme d’ambiance. Richard pour sa part, a suivi le reste du groupe pendant son enlèvement.

Lui en r’vanche, il semble bien savoir qui remplit sa panse, il répond au bougre entre l’accusation et la moquerie, en tout bien tout honneur bien évidemment.

Kurt penche la tête sur le côté, fait mine de dévisager le gusse alors qu’il a pourtant déjà bien vu son visage, et plus important encore, le profond agacement largement (et intentionnellement) visible au travers de ses traits.

Bah dis-donc, en voilà un qui tire une bien vilaine tronche, taquine sans gêne le vampire alors qu’il prend une chaise libre chez les voisins pour s‘installer auprès des deux individus attablés ; tâche rendue un peu plus difficile par le manque d’une main. Rien de bien compliqué néanmoins pour notre bon (mort) vivant qui a surmonté de bien pires situations en état d’ivresse ; comme cette fois où il s’est retrouvé pris au piège dans une supérette — impossible de se souvenir comment il en est arrivé à cette position au beau milieu de la nuit — et qu’il a dû se débrouiller pour s’échapper avant que naissent les premières lueurs du jour. Le tout bien entendu avec un cabaret tout entier qui danse aux coins de sa vision et les jambes en guimauve — mais dans ce cas la bouteille n’était pas la seule substance douteuse qui assaisonnait le sang de l’humain qu’il venait de boire. Après la dégustation gratuite d’un sachet de cacahuètes, la régurgitation de ces mêmes cacahuètes qu’il avait dans sa brume oublié ne pas être en mesure de digérer, et une sieste express sur le tapis roulant d’une caisse, il est en fin de compte parvenu à s’extirper de sa cage et miraculeusement à rejoindre son clan sauf et presque sain.

Hey, j’suis Kurt, il tend joyeusement sa main libre à la demoiselle qui accompagne ce bon vieux Ray, elle qui semble un poil plus sociable que le lycan. A en juger par la différence d’âge, ce doit être une histoire de famille : sœur, nièce, cousine…. Ou peut-être même une gamine qu’il a enlevée, pour ce qu’il en sait. Cela n’empêche pas le britannique de lui offrir l’un de ces sourires charmants dont il a le secret. Si t’es ici contre ta volonté, clignes une fois des yeux et j’assomme le gros balèze.

Vient ensuite ce discours, un ramassis de conneries protocolaires sur la famille, les amis, le partage et toutes ces merdes habituelles qu’il a lui aussi un jour défendues bec et ongles. Pour sa défense, lui n’était qu’un gamin pommé et éperdument amoureux, qui rêvait encore naïvement de pouvoir changer les choses. Il n’était pas la directrice de quarante balais d’une institution autoproclamée régente du monde surnaturel. Oh, Kurt n’a rien de personnel contre Laureen Winterscar, pour dire vrai il ne la connaît ni d’Eve ni d’Adam. Mais même si une infime partie de lui croit toujours en ces jolies valeurs emballées dans du papier cadeau tout rose à paillettes, le « Kurt aux bonnes manières » comme l’appelle Richard pour se moquer des différents contrastes de sa personnalité, depuis qu’il connaît le revers du décor et qu’il a côtoyé les humains pendant des décennies, sa vision du monde a bien entendu évolué. Et si la politique n’a jamais fait partie de ses priorités, maintenant c’est un principe qui le dégoûte. Il n’est pas certain que son avis ne soit pas complètement biaisé par ses propres convictions, mais tout dans ces paroles sonne à ses oreilles comme une mauvaise reprise de Stairway to Heaven, dégouline d’hypocrisie.
L’incident lui passe presque au dessus de la tête, lui aussi. Le musicien n’est pas plus alarmé que ça par la coupure soudaine de courant, de toute manière les lumières reviennent bien assez vite et la tirade reprend de plus belles, comme si de rien n’était. Elle termine aussi sereinement que la manière dont elle a commencé, au point final toutes les activités environnantes reprennent leur cours.

Kurt est un petit diablotin curieux, malheureusement pour les néphilims.

A distance raisonnable pour se faire oublier mais paré de ses aptitudes vampiriques, il tend l’oreille alors que la maîtresse de soirée confie ses craintes au petit groupe un peu plus loin. Instantanément son visage se ferme, ses traits habituellement remplis de malice s’obscurcissent au profit d’un air bien trop sérieux ; il arrache même son membre déjà bien entamé de la gueule du canidé visiblement affamé — qui déplore bruyamment la perte de son jouet à mâcher. Cependant Hayward en oublie momentanément les deux protagonistes avec lesquels il est toujours attablé, tout comme leur ami à quatre pattes et une truffe.
Quelque chose ne va pas, il y a un problème. Un problème suffisamment conséquent pour préoccuper la directrice et sa paire de Terminators sans émotions. Il ne capte pas tous les détails, il faut dire que la technologie, l’énergie angélique et toutes ces choses ne sont pas vraiment sa came, lui qui parvient déjà difficilement à changer la carte SIM de son smartphone — ce que cette fois nous appellerons le « pépé Kurt » pour son utilisation encore régulière d’un vocabulaire de grand-père et son incompatibilité avec les nouvelles technologies. Mais il sait encore assembler les pièces d’un puzzle, et pour résumer ça pue du cul.

Kurt revient rapidement dans le moment présent, sort de sa veille en un claquement de doigts. Son petit air détendu lui revient aussi naturellement que ce sourire sur ses lèvres, le vampire relève le menton.

Les crapules, je vais devoir vous abandonner. On se recapte ?, il s’excuse en mimant distraitement la forme d’un téléphone à son oreille, sans vraiment regarder son interlocuteur — plus pour la forme.

En vérité, son esprit est déjà bien ailleurs. Si les choses sont sur le point de dégénérer, il doit trouver Richard et les autres potes avec qui il s’est ramené, dont il cherche présentement les silhouettes à travers la foule. Techniquement, il serait tenté de balancer un joli « à chacun sa merde » bien mérité : ce ne sont pas ses affaires à gérer, puis il fallait bien se douter que tout ne filerait pas comme la garde de Buckingham Palace en invitant sous le même toit toutes ces créatures. Pourtant le jeune vampire se trouve tout de même certaines responsabilités dans ce bien mauvais potage. Kurt n’est pas totalement inconscient : oui, il adore s’éclater, planer, prendre du bon temps ; mais aussi incroyable que cela puisse paraître, il cache également une certaine maturité derrière tous ces artifices d’ados insouciant, un esprit vif qui travaille toujours en arrière plan. Et en tant que seul connaisseur du monde obscur dans leur cercle d’amis et surtout conscient de la volonté de certaines créatures de transformer notamment le leader des Spooky Unicorns en downworlder, Hayward se sent responsable pour ses amis. Depuis le début il s’efforce de les protéger de ce monde sur lequel ils écrivent tant de choses, mais dans lequel ils n’ont pas leur place. Il ne supporterait pas être la cause de leur basculement dans le monde obscur, et pour l’heure, connaissant tous les aboutissants de cette soirée, s’il leur arrivait malheur ici et maintenant alors il en serait responsable. Au-delà des histoires de responsabilité, si une menace plane sur les convives alors il se doit de rester auprès d’eux pour les protéger : les terrestres sont des cibles extrêmement vulnérables dans les conflits d’origine surnaturelle, c’est bien connu. Il aura fallu deux Guerres Mondiales pour s’en rendre compte.
Codage par Magma.

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Kurt Hayward
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Ft. : Landon Liboiron
Couleur paroles : #663333

Alignement : neutre
Allégeance : Silas McCormick
Armes : paroles et sarcasme

Origines : britanique / liverpool
Âge : 72 (/19) ans
Métier : réceptionniste à la patinoire, musicien et compositeur
Résidence : La mascarade / woodstock hotel
Orientation : hétérosexuel
Statut civil : célibataire
Anecdotes : ancien hippie + bassiste et chœur des spooky unicorns + initié par Paul McCartney + maîtrise un bon nombre d'instruments + accent britannique très prononcé + porte un anneau autour du cou + merdeux seulement 95% du temps
Playlist : the Beatles, the Rolling Stones, the Beach Boys, the Who, Cream, CCR, the White Stripes, Led Zeppelin

Feuille de personnage
Force:
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Agilité:
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Endurance:
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Sam 29 Fév - 23:50


I guess that santa's busy, 'cause he's never come around
If you don’t go to Florida, then Florida will come to you...
∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵ ∴ ∵  



Après la thèse du « pourquoi se l’ver l’matin ? », l’homme au prénom étrangement composé, pouvait clairement s’lancer dans celle du « Pourquoi mézigue ? ». Ok, ça f’sait légèrement Caliméro… Seulement, quand on aspire très ouvertement à avoir la putain d’paix, affichant clairement l’étendard de l’asociabilité aigüe et chronique, comme un lépreux semant ses morceaux à chaque pas, pourquoi, par Jupiter et ses roubignoles !, le forcé dans l’sens inverse ? Lui imposer la présence d’sa chère frangine, pour une fête dont il n’avait rien à foutre, comme d’devoir se mêler au genre humain pour l’occasion ? Quand on s’emplit la cafetière d’une brume imposant l’calme, suivit d’une léthargie entière et profonde digne d’la pire des larves d’la création, se r’trouver en présence d’une boule d’énergie nommée Kate et plongé au cœur des festivités, la descente s’en r’ssent pas des plus agréables. Alors oui, Ezra-Yan tirait la gueule au milieu des trognes souriantes, puis s’trouvait plus enclins à distribuer des « vas te faire foutre une boule de sapin de noël », que des « joyeux noël » dégoulinant d’miel.
Dans c’genre d’moment, le lycan s’trouvait un peu trop susceptible de s’faire mener docilement par l’bout du tarin. Parce que s’il l’ouvrait, ça n’ferait pas que des chocapics et cette chère Kate se r’trouverait à l’hôtel. Ou dans un bus pour chez ce sale vendu de Danny. Franchement ? Connaissant l’caractère particulièrement merdique du dernier des garçons et ayant parfaitement connaissance de l’entente des deux cadets, pourquoi l’envoyer chez lui ? Ses parents tenaient tant à s’débarrasser d’elle ? Pourtant c’est l’risque qu’on s’prend à pondre quatre bambins, surtout avec un écart d’âge si important pour la dernière d’la troupe. Bien que, les trois garçons n’soient pas resté jusqu’à bien vieux dans l’domicile familial. C’qui n’avait pas franchement déplus aux darons, compte tenu du spécimen numéro un et numéro trois. Si ça n’avait pas été illégal, sans doute les auraient-ils vendus à la première occasion, déclarant Danny-le-parfait comme étant leur seul et unique fils. Qui aurait put les en blâmer ?
Mais à bien y creuser, bien sûr qu’il aimait sa p’tite sœur. A sa façon. Bien enfouie, plus loin qu’le cœur d’la planète, et même pire encore. Il l’aimait suffisamment pour commencer à s’rendre compte, ses sens s’éveillant de nouveau peu à peu, qu’la laisser entrer ici était une belle idée d’merde…

Ouvrant la bouteille qu’il avait si égoïstement rapté sur la table du buffet, Ray en remplit son verre et se l’jeta comme s’il s’agissait d’un shot, oubliant royalement l’vampire aux prises avec son compagnon canin. Quelque part c’était un peu mérité non ? Comme un r’tour d’karma, rapport à Halloween… Bien que l’animal n’pourrait pas lui faire grand mal. Même avec la plus grande des volontés du monde. C’te bête était bien trop traumatisée, pour d’venir un clebs foncièrement méchant. Alors quelqu’ part, l’bassiste des Spooky s’en tirait pas trop mal. Pour l’instant… Tandis qu’il remplit son deuxième godet, l’blond considéra quelques secondes celui qu’sa frangine avança l’air de rien.
- « Sérieusement ? Qu’il lâcha en haussant un sourcil.
- Allééééééééééé. Qu’elle quémanda avec sa p’tite moue d’gamine dont elle avait l’secret. Qui le saura ?
Son frère haussa le deuxième sourcil, ret’nant la bouteille en otage, s’empêchant de lâcher un « mézigue », comme s’il était l’autorité absolue.
- Rappel moi à quel âge t’as prit ta première cuite ? » Ses paupières papillonnèrent plusieurs fois, sa caboche penchant sur l’côté, comme si elle attendait vraiment une réponse qu’elle connaissait d’jà.
La vipère… Et en effet, il s’en souvenait comme si c’était hier, d’ce soir où Shane et lui avait fait une descente dans l’bar d’ leur père. Où Danny les avait surpris, puis s’était laissé finalement laissé corrompre. Leur père qui leur était tombé d’ssus, alors qu’ils s’trouvaient rond comme des queues d’pelles. Lui qui tentait d’les sermonner, eux qui rigolaient tellement qu’ils en pleuraient. Shane en était même tombé d’son siège. Evidement, la punition les avait frappés au p’tit matin, en pleine gueule de bois…
Un sourire fendit sa poire, son rire lui échappa, secouant sa cage thoracique comme s’il v’nait d’tousser. Puis il haussa finalement les épaules et sa paluche se renversa, remplissant largement son verre. Quel frère exemplaire il faisait là ! C’que se s’rait certainement dit Kurt, s’il connaissait leur lien. Ou pas… parce qu’il devait en avoir rien à foutre, vrai. A sa r’marque, sur sa filiation dénoncée, avec son ravisseur à quatre pattes, puis sur l’expression invariablement vissé sur son visage, l’intéressé leva des mires lasses vers lui. Ray ne prit pas ombrage du fait qu’le vampire fasse comme s’ils n’se connaissaient pas. Bien trop occupé qu’il était à penser : « En voilà un joyeux luron avec lequel ma sœur va s’entendre à merveille… Au s’cours ». D’ailleurs, les iris de l’cadette brillèrent d’une certaine malice, lorsqu’elles se posèrent sur le grand brun, sa main s’amusant avec son verre faisant danser le liquide dans son récipient.
Mahiingan s’assit, sans lâcher sa prise, entre son "os" et son maitre, visiblement très fier d’la capture d’sa proie.
- « S’il n’y avait bien que sa tronche, qui était vilaine. Commenta ironiquement Kate, en s’laissant r’tomber dans l’dossier d’sa chaise, enfournant des petits fours comme si elle n’avait pas mangé depuis des jours.
Ray s’contenta d’soupirer, puis d’engloutir sa boisson, le r’gard rivé d’vant lui, ignorant royalement l’nouvel arrivant. La seule attention qu’il daigna avoir pour sa pomme, fut d’pousser la bouteille d’alcool vers lui « vas y sers toi mon pote », en sachant pertinemment qu’il n’pourra jamais en boire autrement, qu’en prélevant l’raisin directement d’ses veines.
Lorsque l’homme se présenta, un sourire franc fendit les lèvres d’la gamine, qui tendit une pogne résolue vers l’nouvel arrivant, bien plus agréable qu’la compagnie bougonne d’son aîné.
- Moi c’est Kate. Qu’elle répondit très chaleureusement. Et lui c’est mon mal poilé de frère, Ray. Qu’elle ne put s’empêcher d’ajouter, visiblement fier d’son jeu de mot.
Jeu de mot qu’elle accompagna d’un clin d’œil complice, après la charmante proposition du vampire.
- Mais de nous deux, c’est lui qui a été kidnappé. L’adolescente fronça l’tarin. Alors ne le frappez pas trop fort. »
Alors que Kate s’apprêta à lui d’mander s’il était lui aussi kidnappeur, ou doublement kidnappé, la jeune fille s’trouva coupée par l’intervention d’une femme d’âge mûr, parfaitement bien habillé pour l’occasion. Se tournant vers elle, comme l’reste des convives présents, ses doigts firent passer ses tifs derrière son étiquette, comme pour mieux l’entendre.
Ray lui, n’y prêta pas grande attention, s’employant plus à vider son auge. Pour c’qu’il en avait à foutre de toutes ces mièvreries. Tout c’que son ouïe captait c’était « blablabla ». Jusqu’à c’qu’il se rende compte que certaine odeur lui semblait bien trop familière. Puis pourquoi parler d’querelles, pour des gens qui ne s’connaissaient ni d’Eve, ni d’Adam ?

Son esprit semblait émerger d’la brume d’ses drogues, puis un juron lui échappa, pile au moment où ils furent tous plongés dans l’noir. Un frisson glacé lui fit dresser les cheveux sur la nuque, tandis qu’il entendit clairement Mahiingan grogner. Les animaux ont cette fabuleuse capacité à sentir le danger. Là où un humain se d’mande bêtement pourquoi les oiseaux se sont d’un coup carapatés en masse, les volatiles sont d’jà loin, alors que l’humain s’est prit la merde sur la gueule. Comme un gros foutu débile sans instinct. Et qu’est-ce qu’un lycan sinon un animal dans une enveloppe humaine ?
Les lumières reviennent cependant bien assez vite et la dame de cérémonie noie l’poisson avant d’s’éclipser. Ok, des loups et des vampires dans une même pièce, sans doute d’autres bestioles qu’il ne peut pas sentir si aisément. Soit ses consommations abusives le rendait parano, c’qui ne s’rait pas la première fois, soit y avait anguille sous graviers.
Instinctivement, son r’gard s’porta sur l’squatteur de table et son expression ne lui échappa pas. L’ex taulard chercha du r’gard la nana qui v’nait d’faire son discours, puis tendit l’oreille lorsqu’il la repéra. Et bien évidemment, à part « problème » il ne bita rien à ce qu’elle avait bien put baver, en tout ignorant du monde surnaturelle qu’il était. Mais visiblement certains humains en savaient bien plus que lui sur l’sujet. C’était quoi c’te connerie d’institut ? Plus Poudlard, ou l’manoir du professeur roulette ? Ou plutôt Charity Hospital ? Dans quoi il avait put bien atterrir ?
En d’autre circonstance, Ray en aurait simplement eut rien à taper. Chouette ! Un peu d’action dans c’te soirée, où on s’fait autant chier qu’une stèle d’un cimetière abandonné. Dérouiller quelques gonzes, sans doute s’faire botter un peu l’cul. Offrir un sourire, aux ratiches rougis d’son propre raisin, à la maison poulaga, quand elle vient vous passer les pinces pour coups et blessures. Passer la nuit sur un banc dur, en compagnie d’ivrognes notoires, qui finissent toujours par taper la galette sur leurs pompes, ou celles d’leur compagnons d’violon. La routine quoi…  
Seulement, dans l’équation il y avait sa sœur. Et son instinct protecteur s’fit plus fort qu’tout.

Alors qu’elle agitait une paluche en direction du vampire qui prenait si vite congé d’eux, le loup partit à sa suite, la gratifiant d’un « Tu rest’ là ! », aussi bien destiné à l’humaine qu’au clébard, puis se lança aux miches du cadavre ambulant.
Maintenant son esprit était bel et bien réveillé, et la colère commençait à marteler ses tempes. Celle d’avoir été aussi con pour foutre sa cadette dans c’te galère. Bien qu’ça aurait été plus rapide de prendre ses cliques et ses claques, puis d’filer à l’anglaise. Mais étrangement, quelque chose lui disait qu’c’était pas forcément si simple…
R’trouvant Kurt, Ezra-Yan l’attrapa par l’bras puis l’tira en arrière.
- « Les rats quittent l’navire ? Qu’il demanda, un sourire mi figue mi raisin étirant ses lippes. Y a comme mon p’tit doigt qui m’dirait, qu’t’as l’air au courant de c’que l’aut’ nana à bavé. Si y a matière à s’tirer, ce s’rait sympas d’prévenir les potes. Sinon je s’rais bien curieux d’savoir, si les canines d’un amateur d’jus d’tomate peuvent r’pousser. »
Bon, la menace était peut être en trop, parce qu’il avait bien put constater de quoi il était capable, juste parce que ses poings l’démangeait. Alors avec un intérêt de taille dans l’équation… Y a des moments où il apprenait à réfléchir deux s’condes, et le loup appréciait savoir dans quelle merde il foutait les paturons.

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Ezra-Yan Orchard
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I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. Kru2

Ft. : Andy LaPlegua
Couleur paroles : #66cccc

Alignement : Neutre
Allégeance : à sa famille et ses amis proches. Sinon il reste très solitaire et indépendant.
Meute : Aucune. Il ne les porte pas particulièrement dans son cœur.
Armes : Un couteau à papillon, qu'il a tout le temps sur lui

Origines : Anglo-americano-slave. Il est natif de la ville de Gainesville en Floride.
Âge : 39 balais
Métier : Assistant mécano et éducateur canin
Résidence : En colocation dans le quartier du Fulton Street, avec son meilleur ami Toma Chatfield
Orientation : Hétéro, la plupart du temps...
Statut civil : Célibataire.
Généalogie : Il est le troisième d'une fratrie de quatre enfants.
Composé de l'aîné Shane, avec lequel ce n'est pas l'amour fou. Danny, le deuxième, qui l'a employé dans son garage. Kate (dit "K"), la cadette de 16 ans, vivant avec ses parents en Floride et adorant faire tourner ses frères en bourrique.
Anecdotes : Ray est natif de Gainesville en Floride ◙ Il a fait quelques séjours en centre de détention juvénile, en compagnie de Shane ◙ Son aîné ne l'a jamais suivit en taule, lui commence à bien connaître le concept ◙ Il a fait quelque séjour dans l'aile psychiatrique des prisons où il a séjourné, pour de violente agression à main nu contre détenu ◙ Il a fait partit d'un gang de bikers il y a quelques années en tant que Sgt at arms

Feuille de personnage
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Agilité:
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Endurance:
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Mer 18 Mar - 21:14


I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around.





Connor leva les yeux au ciel face à l'appellation ironique de son frère, mais sourit néanmoins en lui portant un léger coup de coude sur l'avant-bras. Certes son entrée avait été des plus chevaleresques — voire frôlant l'intrépidité, au vu du danger que représentait cette foule immense — mais loin de lui l'idée de vouloir se faire appeler héros. Le fait de pouvoir envoyer balader le sac d'os avait été plus fort que lui, voilà tout... Il ne niait pas cependant que voir Zachary aussi éloigné que possible de ce suceur de sang le rassurait, et il en faisait sa mission première, notamment lorsqu'ils étaient tous deux dans la même pièce. Il observa d'ailleurs ce dernier s'éloigner, traîné à une autre table par un chien sorti d'il ne savait trop où. En faisant glisser son regard sur les occupants de la tablée, il remarqua la présence d'un certain malabar qui ne lui était pas étranger. Il arqua un sourcil, sourire moqueur aux lèvres, réellement surprit de voir un type pareil à une soirée de ce genre... Il se retint cependant de faire la moindre remarque, la cheffe de l'Institut s'approchant du petit groupe qu'ils formaient, lui, son parabataï et le couple de sorciers.

Connor se redressa sur son siège instinctivement — était-ce à cause de l'autorité naturelle qu'il ressentait chez elle ou bien pour éviter de subir ses foudres à la moindre faute de conduite ? Il ne savait pas vraiment. Laureen avait été comme une deuxième mère pour lui, après ce fameux jour, et il la respectait encore davantage depuis. Inconsciemment, le brun se mettait presque au garde-à-vous à la seconde où elle s'approchait, redevenant aussitôt sérieux — Zachary prenant un malin plaisir à le narguer à ce sujet dès qu'elle avait le dos tourné... Il sentit d'ailleurs son corps se crisper lorsqu'elle posa son regard dans sa direction et que ce dernier glissa vers le nœud papillon qu'il ne portait évidemment pas. Il esquiva habilement son regard, le verre de champagne posé sur la table devenant subitement bien plus intéressant. Il fut soulagé de soudainement l'entendre reprendre la parole et d'à nouveau se tourner vers ses prestigieux invités, leur proposant aimablement de leur offrir un verre.
« Fais une remarque, Winterscar, une seule, et je te fais bouffer ton nœud-pap'... » siffla-t-il entre ses dents en direction de son frère, son corps se détendant à nouveau. Il reprit une position plus relâchée, reposant son dos sur le dossier de sa chaise, et suivi du regard la Cheffe de l'Institut se diriger tranquillement vers le centre de la grande salle afin de prendre la parole.

A peine eut-elle prononcé un mot que toute l'assemblée avait son attention portée dans sa direction. Le silence se fit rapidement autour d'eux, plus personne ne parlait, captivé par le charisme de Laureen Winterscar. Lui-même ne la lâchait pas du regard — si d'ordinaire, les discours ne l'intéressaient pas, il devait bien admettre que la cheftaine exerçait un pouvoir si captivant qu'il en oubliait de bailler.

Il fit glisser son regard sur l'assemblée lorsque soudainement, la pièce fut plongée dans le noir, interrompant le discours de la Néphilim. Ses poils se hérissèrent sur sa nuque alors qu'un courant d'air glacial vint s'engouffrer entre les tables, et ses sourcils se froncèrent, suspicieux. Le silence se fit plus lourd et des murmures inquiets s'élevèrent dans la grande salle. La confusion ne dura qu'un instant puisque la lumière éclaira de nouveau les lieux, rassurant les convives. Comme si l'événement n'avait eut lieu, Laureen reprit son discours dans un sourire, accusant une panne de secteur. Connor jeta un regard en direction de son parabataï, sourcils froncés, et sut aussitôt qu'ils étaient sur la même longueur d'ondes : quelque chose n'allait pas...
Il en fut absolument convaincu lorsque Laureen revint dans leur direction, le visage fermé et encore plus sérieuse qu'à l'accoutumée. L'aîné se leva à son approche, l’œil interrogateur. Ses muscles se crispèrent de nouveau lorsqu'elle leur annonça que cette panne imprévue n'aurait jamais dû se produire, le bâtiment étant protégé par des barrières angéliques empêchant toute tentative d'intrusion de la part de démons. Mais si ces protections avaient effectivement sautées pendant un court laps de temps, quelque chose aurait pu en profiter pour se faufiler à l'intérieur de l'établissement et se fondre dans la foule... Connor avait un mauvais pressentiment. Cet événement ne regroupait pas que Néphilims et Terrestres, mais accueillait également des personnes illustres du Downworld entre autres grand sorcier et chefs de clans. Tout ce beau monde rassemblé dans une seule et même pièce. Une petite erreur et tout pourrait rapidement dégénérer.
« Je vais aller faire le tour du périmètre... Si les barrières sont tombées, le responsable est peut-être encore à l'extérieur. »
Il ne pensait pas qu'une créature démoniaque aurait pu franchir les portes durant un aussi court laps de temps. Du moins, il préférait avant tout vérifier les environs discrètement avant d'enquêter à l'intérieur et risquer de faire paniquer les convives... Il proposa à son frère de l'accompagner, mais celui-ci déclina, lui avouant avoir remarqué une présence suspecte peu de temps avant le discours de Laureen, et qu'il voulait la retrouver. Connor hésita un instant avant d'acquiescer.
« Je te rejoins très vite. » lui lança-t-il en se dirigeant vers la grande porte, laissant son frère derrière lui.

Du coin de l’œil, il repéra le vampire et son ami le loup en pleine discussion. Il les avait presque oublié avec tout ça... Vu leur air sérieux, ils avaient dû entendre les paroles de Laureen... Connor continua son chemin, traversant la foule avec difficulté jusqu'à finalement atteindre l'entrée principale. Les lourdes portes qui se présentaient à lui se tenaient fièrement fermées, empêchant ainsi le froid de la nuit de s'engouffrer à l'intérieur. Il s'approcha, posant sa main sur la surface en bois avant d'exercer une légère poussée, mais rien ne bougea. Les portes restèrent hermétiquement fermées, quelle qu'était la force qu'il y mettait. Elles ne bronchaient pas. C'est quoi ce bordel ? pensa-t-il avant d'essayer pour la deuxième fois. Le résultat fut le même... Les portes ne s'ouvraient pas. Têtu, il réessaya une troisième fois avant de se diriger vers les portes arrières. Fermées elles aussi. Ils étaient enfermés à l'intérieur du bâtiment.
« Et merde... »
Vampires, loup-garous, fées, Néphilims et Terrestres, coincés dans une seule et même pièce... Ça n'annonçait rien de bon pour la suite. Ils devaient absolument trouver une solution. Parce qu'il y avait vraiment un intrus dans l'établissement.

Il chercha du regard la Cheffe Winterscar sans parvenir à la trouver à travers cette masse humaine. Il abandonna très vite, se rabattant sur la recherche de son parabataï. Il passa plusieurs minutes à sillonner la salle du regard, se hissant sur la pointe des pieds, son inquiétude grandissante au fur et à mesure du temps passé. Il soupira finalement, soulagé, en apercevant le cadet disparaître derrière une porte réservée au personnel. Connor ne se fit pas prier pour le rattraper : il traversa la foule d'un pas rapide, se cognant à certains des convives qui râlèrent, indignés par ce manque de savoir-vivre. Le brun s'excusait platement, avant de reprendre son périple. Atteindre la porte n'avait pas été chose aisée, mais il la passa avec soulagement, un long soupir s'échappant d'entre ses lèvres.
« Les portes sont toutes fermées, impossible de sortir... » expliqua-t-il face à l'air inquisiteur de son frère.

Il lui emboîta le pas, étudiant les environs : ils se trouvaient dans la zone du personnel, le brouhaha de la grande salle résonnant derrière eux comme un songe lointain.
« Tu as retrouvé la trace de ta silhouette noire ? » questionna Connor alors qu'ils s'enfonçaient dans ces nouvelles salles.
Il se tue rapidement cependant, fronçant les sourcils alors que son regard fut attiré par un détail qu'il aurait préféré ne pas remarquer dans un endroit pareil : de l'ichor. Mélasse nauséabonde et noire en petite quantité sur différents endroits leur faisant face. Étrangement, il y en avait sur le mur du couloir, sur la porte du local technique un peu plus loin et sur le sol menant aux cuisines. Un coup d’œil entendu suffit aux deux chasseurs : le brun se dirigea immédiatement vers le couloir, d'un pas prudent, sortant sa stèle de sa poche. Il s'approcha du résidu parasitant le mur mais n'y trouva pas plus d'indices, son regard pourtant, étudiait chaque recoin entourant le sang noir. Il s'enfonça légèrement dans le couloir, s'attendant à y retrouver d'autres traces, mais il devait se rendre à l'évidence, cette piste ne menait nulle part.
« Tu as trouvé quelque chose ? » demanda-t-il à Zachary en revenant sur ses pas.

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Dim 29 Mar - 18:11


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event de Noël Nous naissons seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ; il n'y a qu'à travers l'amour et l'amitié que nous pouvons, l'espace d'un instant, créer l'illusion que nous ne sommes pas seuls. — Orson Welles.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Le regard grave et l’œil inquiet, Laureen rejoint le petit groupe dont elle avait pris congé quelques minutes avant son discours. Avant même qu’elle ne fasse état des circonstances, Zachary fronce les sourcils : il connaît sa mère, il sait que quelque chose de grave est en train de se produire. Il y a cette inquiétude qui le guette déjà depuis la coupure soudaine de courant, non seulement parce que se retrouver dans une foule et sans lumière a la fâcheuse tendance de le stresser en règle générale, mais aussi parce que même si la femme qui lui a donné vie a fait de son mieux pour le cacher, il a ressenti cette légère gène qui ponctuait chacun de ses mots.
Il n’a pas besoin de l’interroger du regard trop longtemps cependant, la directrice de l’institut ne se fait pas prier pour partager ses appréhensions. Les boucliers angéliques sont tombés, ce qui témoigne d’un acte volontaire. Le bâtiment est compromis, et la sécurité de ses convives également. Zak ferme les yeux et baisse la tête à la mention. Il est impossible que l’acte soit purement anodin, quelqu’un a des plans, et il semblerait que ce quelqu’un soit de nature démoniaque.

D’accord, on ne peut pas faire évacuer les invités, il réfléchit à voix haute. Même si on évite le mouvement de panique ça risque de pousser notre intrus à passer à l’action.

Et pourtant, la tentation de mettre les terrestres en particulier à l’abris est forte, à la fois pour leur sécurité, mais aussi pour préserver le secret du downworld.

Je vais aller faire le tour du périmètre... Si les barrières sont tombées, le responsable est peut-être encore à l'extérieur.

Je reste ici pour ne pas éveiller les soupçons de nos invités, acquiesce professionnellement Laureen d’un mouvement de tête. Tous les deux, restez discrets et tenez-moi informée de ce que vous trouvez. Harry, Beatrice, elle tourne la tête vers les intéressés. Pouvez-vous vérifier l’état des barrières ? Peut-être que vous pourrez trouver la signature magique de notre perturbateur ?

L’attention de son commandant désormais dirigée vers les deux illustres magiciens, Zachary s’apprête à suivre son compagnon d’armes lorsqu’un détail le frappe avec une vive intensité. Il se souvient de cette silhouette inquiétante un peu plus tôt, faisant totalement tâche dans un tableau pourtant si festif. Il se souvient de la boule qu’il a instinctivement ressentie au creux de son estomac, très certainement focalisé sur les efforts vestimentaires pour cacher son identité, ou bien la démarche un peu particulière de l’individu, inquiétante lorsqu’on est habitué à étudier le comportement des gens.

Je… Je crois que j’ai vu quelqu’un plus tôt, il annonce à mi-voix.

Zachary... Tu es sûr de toi ?, sa mère rétorque à l’annonce, un scepticisme clairement perceptible au milieu de ses mots, au cas où ce léger regard de pitié ne soit pas suffisamment parlant.

Bien entendu, Laureen connaît ses problèmes avec la foule, elle est bien consciente du fait qu’il puisse parfois se montrer un peu trop méfiant, pour ne pas dire paranoïaque durant ce genre de rassemblements. Ses doutes sont largement justifiés, parce que, non, il n’est pas certain de ce qu’il aurait aperçu, cela n’a duré que quelques secondes, un peu moins. S’il en était certain, il va de soit que le garçon serait intervenu au moment même.
Mais pourtant, malgré la partie rationnelle de son cerveau qui accepte l’information, il ne peut s’empêcher de se sentir blessé par la méfiance de son commandant, de sa propre mère. Du fait qu’elle puisse douter de sa parole. Ce n’est pas comme s’ils avaient une meilleure piste à suivre de toute manière. Zachary lève un regard offensé avant de reprendre.

La silhouette est partie dans cette direction, il dit un peu sèchement, en indiquant de sa main l’endroit où son suspect s’est évanoui dans la marée humaine. Je vais suivre ma piste de toute manière, il ajoute, décidant de croire en son instinct — heureux néanmoins d’entendre Connor préciser qu’il le rejoindrait après sa propre vérification.

Si une poignée de shadowhunters ont bien entendu été postés en civils autour du bâtiment pour protéger le banquet, les deux jeunes guerriers à l’intérieur sont tout autant chargés de la sécurité ici même, au cœur de l’évènement. Et s’il y a bien une chose sur laquelle Zachary ne plaisante pas, c’est bien sur cette mission qui leur a été confiée des millénaires auparavant par l’Ange Raziel. Il s’agit après tout de la raison majoritaire qui les a poussés à mettre les pieds ici en premier lieu, l’argument qui fut décisif quant à leur présence. A ce titre, Zak aurait naturellement préféré pouvoir porter son arc et son carquois juste au cas où. Malheureusement il lui a été dit que trimbaler un tel équipement non seulement n’était pas confortable à supporter tout au long de la soirée, mais également ne paraissait pas très accueillant pour les quelques sorciers capables de voir au travers de ses charmes de dissimulation. Et bien à présent, il ne cracherait pas sur son arme si familière — bien qu’il ne soit pas totalement désarmé pour autant : deux poignards séraphiques reposent dans ses poches.
Lentement, avec beaucoup de précautions, Zachary se dirige alors dans la direction générale de l’homme étrange — tâche un peu compliquée quand il s’agit d’éviter soigneusement les autres corps jonchant le milieu de la pièce. Le néphilim longe les murs quitte à allonger son trajet, comme une ombre il se faufile à l’autre bout de la pièce. Il doit rester discret sur la mission, c’est aussi pour cette raison que Laureen Winterscar a décidé de ne pas mettre d’autres chasseurs sur le coup : voir des dizaines de néphilims sillonner la foule d’un air grave et professionnel peut rapidement inquiéter les convives, et à terme créer la panique qu’ils veulent absolument éviter. L’avantage avec Zak, c’est qu’il avait déjà ce comportement avant la coupure, donc personne ne devrait noter une quelconque différence.

Le jeune chasseur d’ombres vient juste de passer la porte menant aux quartiers du personnel quand son frère le retrouve, de toute évidence plus à l’aise que lui pour naviguer dans la foule. Ce dernier lui explique alors que toutes les portes sont verrouillées, ils sont confinés à l’intérieur — et les gardes extérieurs ne peuvent plus entrer non plus. Ce n’est pas bon, pas bon du tout. Au moins, heureusement qu’ils n’ont pas tenté de faire évacuer les invités par l’intermédiaire d’une alarme incendie par exemple, auquel cas la panique aurait été ingérable.

Tu as retrouvé la trace de ta silhouette noire ? , enchaîne son frère.

Zak hoche distraitement la tête par la négative, l’air penaud. A vrai dire, il n’est même pas sûr que l’homme se soit rendu ici, il n’a fait que suivre la direction générale vers laquelle il l’a perdu et cette porte était la seule de ce côté de la pièce. Il s’est basé sur le fait que l’individu ait cherché un endroit un peu plus à l’abris des regards que la pièce principale, et bien s’il est effectivement réel. Son frère, cependant croit en lui, et ne l’interroge pas plus à ce sujet — preuve de considération anodine mais qui a pourtant tellement de signification aux yeux du cadet.
Il ne faut pas plus à Connor qu’un couple à peine de minutes pour trouver d’infimes traces d’ichor à côté desquelles Zak serait probablement passé. Sur sa lancée, son parabatai suit la piste en s’apprêtant à emprunter le reste du couloir, celui qui mène jusqu’aux cuisines.

’nor attend !, l’interpelle pourtant le cadet, soudainement intrigué par un détail.

Une trace d’ichor, sur la tranche d’une porte – vraisemblablement un local technique — qui semble s’étaler sur le revers de l‘ouverture en bois. Ce qui veut dire qu’elle a forcément été ouverte à un moment donné. Zak relève les yeux vers son parabatai pour partager son intérêt, aucun mot n’est nécessaire à cette entente implicite.

A l’ouverture de la porte les deux jeunes chasseurs d’ombres sont assaillis par une puanteur nauséabonde, qui force le plus jeune à tourner la tête dans le sens inverse et réfugier son nez dans le creux de son coude. Ce n’est qu’une fois la surprise passée qu’il peut obtenir un aperçu de la petite pièce mal éclairée : un homme git immobile contre le mur d’en face, habillé d’un long manteau noir et d’un chapeau en feutrine tout aussi terne. Quelques uns de ses cheveux grisonnants s’échappent cependant de son couvre-chef et retombent à mi-chemin de ses épaules carrées. Zak lâche un hoquet de surprise.

C’est lui, c’est le gars que cherchais !

Sans se faire prier et faisant fi de l’odeur déconcertante, Zak se précipite au chevet de l’homme étendu, assoiffé de réponses. Son premier réflexe est de passer une main devant son nez et sa bouche : aucun souffle ne caresse sa peau. Maintenant qu’il est proche de lui, il peut voir à quel point pâle semble sa peau. Zak relève les yeux vers son ainé.

Je crois qu’il est mort, il annonce.

Son regard est de nouveau attiré sur la victime lorsqu’un élément effleure le coin de sa vision. Avec soin, il pousse la tête de l’homme sur le côté à l’aide de son chapeau, et découvre une paire de branchies avec quelques écailles à la base de son cou. Une marque de sorcier. L’inconnu est un downworlder.

Zak laisse la place à Connor qui confirme effectivement que le sorcier n’a plus de pouls. Pendant ce temps Winterscar s’approche de la marre épouvantable de chair à moitié décomposée à côté du cadavre : source officielle de la puanteur. Et surtout, signe distinct incriminant à coup sûr un démon métamorphe, de bien mauvaise augure pour eux étant donné qu’il peut se fondre dans la masse. Cependant, ils ont quelque chose de concret à présent, à en juger par le cadavre et le lieu de l’évidente métamorphose…

Au moins, on sait ce qu’on cherche maintenant. On connaît son visage, il dit derrière le coude protecteur sur son nez.

Le métamorphe aurait donc pris le visage du sorcier qui lui aurait il semblerait ouvert un portail à partir de cette pièce, probablement inconscient du triste sort qui l’attendait. Tant qu’ils ne trouvent pas de nouveau tas de chair dégoûtant, il doit conserver ce visage. Espérons simplement que le démon ne se sache pas découvert, auquel cas il risque de faire une nouvelle victime afin de lui usurper son identité.

Enfin, Zachary fait le tour du cadavre afin de fouiller les poches de son long manteau, à la recherche de l’identité du sorcier mais également d’indices pour comprendre ce qui se passe au moment où ils sont dans cette pièce. De son portefeuille tombent trois photos lorsqu’il le sort du vêtement. Et lorsqu’il les retourne, son cœur rate un battement, avant de battre la chamade. L’archer fait un pas en arrière. Sur les photos, Beatrice Duke, Oskar Petersen… et Laureen Winterscar.

On doit chopper ce fils de pute !, il souffle en relevant son regard vers son frère, à mi-chemin entre le choc et la colère.

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Zak Winterscar
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Sam 4 Avr - 19:17


I guess that Santa’s busy,
‘Cause he’s nevers come around.

Event Noël Presents for the children wrapped in red and green, all the things I've heard about but never really seen. No one will be sleeping on the night of Christmas Eve, hoping Santa's on his way.

☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Il ne lui faut pas bien longtemps pour localiser le reste de la Spooky family : là juste devant lui, au milieu de la foule, il distingue la tignasse si reconnaissable de Richard. Il faut dire qu’il a beaucoup d’expérience avec les bestiaux, trouver la source mère de bière est bien plus rapide que de mettre un traqueur dans leur portable. Et quand il y a des petits fours en bonus, c'est d'autant plus fiable. Kurt doit admettre que ça lui manque bien plus souvent qu’il ne pourrait l’admettre, de se mettre des canapés et autres petits toasts sous la dent. Ou plus généralement, partager un fast-food avec des potes. Un petit moment de partage tellement anodin pour certains, mais dont l’absence se fait ressentir. Après plusieurs dizaines d’années il est naturel de penser qu’on s’habitue au fait de ne plus être capable d’assimiler la nourriture, mais ce n’est pas totalement le cas. Alors certes, il ne ressent plus la faim, autre que celle provoquée par ce besoin irrépressible d’avaler goulûment ce fluide vital, il a totalement oublié la sensation de croquer dans un bon burger ; mais la démarche est un manque qui se fait périodiquement ressentir. Surtout lorsqu’il doit hypnotiser ses amis pour leur faire oublier qu’il n’a pas commandé de plat au restau. C’est toujours dans ces moments là, de complicité un peu artificielle, qu’il tente de se souvenir de comment c’était avant et que sa vie de terrestre lui manque un peu.
Et puis, il se rappelle du fait qu’au lieu de se retrouver à sucrer les fraises dans une maison de retraite, à la charge de petits enfants qui attendent juste leur maigre héritage, lui a droit à une jeunesse éternelle. Avec ses avantages comme ses inconvénients, certes, mais il vit au jour le jour sans trop se questionner sur l’avenir ou ce qu’il devra abandonner dans quelques années. Il jouit de capacités évoluées, il est pratiquement increvable, et toute sa vie n’est qu’un immense festival ; de quoi lui remettre du baume au cœur.

Hayward s’apprête à rejoindre le petit groupe pour les éloigner un peu du centre de l’activité, mais son bras refuse soudainement de le suivre — retenu en otage par une sorte d’étau qui se resserre autour de sa chair. Le vampire exprime d’abord son étonnement par le biais d’un souffle surpris et de sourcils froncés, puis, pas plus d’une fraction de seconde plus tard, est tiré en arrière par un lycanthrope en pétard. Et c’est peu dire, à en juger par la manière impétueuse dont il est secoué comme un nourrisson. Heureusement qu’il n’existe pas de syndrome du vampire secoué, soit dit en passant.
Notre tas d’os ambulant observe dubitatif Ezra-Yan droit dans les yeux tandis que ce dernier lui bave son épopée haute en couleurs. Oh, il note sarcastique, alors un autre vilain garnement écoute aux portes. A la menace néanmoins, Kurt lève superbement les yeux au ciel et soupire bruyamment : quand il s’agit d’exagération, le vampire est rarement aux abonnés absents. C’est après tout ce qui fait son charme, ça et sa belle gueule innocente.

Oh pour l’amour du mec d’en haut ! Il repousse brusquement son interlocuteur pour l’obliger à lâcher prise et récupère ainsi son bras sain et sauf. C’est bon, il a fini d’aboyer le clebs ?

Question réthorique, et pourtant l’enfant de la nuit arque un sourcil interrogateur, comme s’il défiait Ezra-Yan de l’ouvrir de nouveau pour débiter plus de conneries. Il ne lui en laisse pas l’occasion de toute manière, trop occupé à repasser les plis de sa veste maintenant visibles sur son bras.

Peut-être que si tu me laissais en placer une je pourrais te répondre, il dit au travers d’un fort accent britannique. Saches pour ta gouverne qu’il est bien mal élevé de grogner sur les passants, t’as de la chance que je sois un mec fichtrement sympathique, et de faire une tête de plus que moi, il ajoute mentalement en dévisageant le colosse de la tête aux pieds.

Bien plus sérieux et inquiet cependant à l’intérieur que sa carapace d’os et de peau ne veut bien laisser paraître, Kurt juge rapidement le pour et le contre de s’aventurer sur ce terrain glissant. Il pourrait juste planter le lycan ici, lui dire qu’il ne sait rien et rejoindre ses amis terrestres comme il en avait initialement l’intention. C’est ce qu’il fait après tout, survivre, toujours avancer égoïstement vers ses propres intérêts, sans regarder le reste. Mais d’un autre côté, Ray non plus n’est pas venu seul à cette soirée, il doit penser à protéger les siens, parce que c’est ce que lui dicte probablement son instinct de sac à puces. Qu’aurait-il à perdre de le mettre dans la confidence après tout ? Surtout si… à terme cela lui mettait sous le pif l’évidence même que les néphilims se foutent de leur sécurité, contrairement à ce que disent leurs jolies paroles ? Même si ses sens vampiriques ne sont pas nécessairement en accord avec ce fait, Kurt apprécie plutôt ce grognard de loup (il apprécie beaucoup de gens, ou plutôt ne déteste personne), tout compte fait peut-être bien qu’il peut lui donner un petit coup de main après tout.

De toute manière, il n’est pas convaincu que Ray lui lâcherait la grappe aussi facilement. En fait, il est plutôt persuadé du contraire.

Kurt, hésitant, observe une dernière fois le groupe de terrestres à quelques mètres devant lui, s’assure qu’ils ne craignent absolument rien dans l’immédiat.

’key viens par là, il cède finalement et attrape à son tour la manche de son interlocuteur pour le tirer vers un coin un peu plus tranquille, à l’écart de la foule pour éviter les nouvelles oreilles indiscrètes.

Bon, la poule qui vient de parler, c’est elle qui dirige la joyeuse troupe d’angelots, comme la tête brûlée avec qui t’as fait des galipettes à Halloween, il explique entre deux regards furtifs aux alentours — pour surveiller son groupe et s’assurer que personne ne les écoute. Leur truc, quand ils sont pas occupés à nous péter les sabots, c’est de courir après des créatures franchement pas jojo.

Kurt épargne volontairement les détails pour ne pas perdre le pauvre grognard en face, ou pour ne pas s’éterniser inutilement — et pour un vampire ce mot prend tout son sens. De toute manière ce n’est pas vraiment le sujet qui l’intéresse pour le moment. Par ailleurs le bassiste ne voit pas vraiment ce qu’il pourrait ajouter de plus à leur sujet, alors autant passer directement aux emmerdes qui sont sur le feu right now — bien qu’au fond il n’en sache guère plus que son compagnon d’infortune à ce sujet.  

Je sais pas ce que c’est, sa merdouille magique, mais pour faire court si elle dit qu’il y a un problème alors ça pue du derch. Ça risque de se gâter ici, surtout pour les terrestres au milieu du bazar. Du coup je te conseille de retourner vers ta s—

Notre ami septuagénaire n’a pas l’occasion de terminer sa phrase parce qu’un homme particulièrement grossier bouscule violemment leurs épaules, ne prenant pas même la peine de calculer les deux protagonistes sur son passage. Dans un bain de foule, Kurt n’aurait probablement pas relevé le fait, mais ici, derrière cette arche intérieure et dans un coin particulièrement calme, le mort vivant prend la mouche sans vraiment réfléchir.

Hey inspecteur Gadget, surtout ne regarde pas où tu vas !, il exprime son mécontentement de manière agressive à l’intention du trouble fête, mais se retrouve une nouvelle fois superbement ignoré quand l’individu ne bouge pas d’un pouce.

L’homme aux épaules carrées et au long manteau noir leur tourne le dos, ne leur laissant comme spectacle que ses cheveux grisonnants glissant négligemment de son chapeau de feutrine gris. Il semble bien plus intéressé par l’homme sérieux qui discute un peu plus loin et qui empeste le clébard jusqu’ici. Bien sûr après toutes ces années à la Nouvelle Orléans, Kurt sait reconnaître les figures les plus emblématiques, enfin plus ou moins. Il reconnaît l’un des frères Petersen un peu plus loin, maintenant, lequel, il n’en est pas certain. Il les confond toujours ces deux-là, surtout qu’ils se font généralement rares des affaires politiques — une qualité qu’il leur reconnaît volontiers. Mais cela n’a aucune importance puisque tout ce qui l’intéresse à l’instant, c’est l’idiot qui vient de superbement les snober.

Hé, j’te cause !, il dit en arrachant le bras de l’inconnu pour l’obliger à leur faire face, et une terrible sensation vient lui glacer le sang pourtant déjà bien plus frais que les poissons sur l’étalage d’un marché.

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Kurt Hayward
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Statut civil : célibataire
Anecdotes : ancien hippie + bassiste et chœur des spooky unicorns + initié par Paul McCartney + maîtrise un bon nombre d'instruments + accent britannique très prononcé + porte un anneau autour du cou + merdeux seulement 95% du temps
Playlist : the Beatles, the Rolling Stones, the Beach Boys, the Who, Cream, CCR, the White Stripes, Led Zeppelin

Feuille de personnage
Force:
I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. Gb8127/100I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. L9be  (27/100)
Agilité:
I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. Nq6q33/100I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. L9be  (33/100)
Endurance:
I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. Mg1440/100I guess that Santa's busy, 'cause he's never come around. L9be  (40/100)

http://neworleans-institute.forumactif.com/t62-kurt-hayward http://neworleans-institute.forumactif.com/t160-kurt-hayward-x-vampire http://neworleans-institute.forumactif.com/t161-kurt-hayward-x-fckin-vampire#261 Revenir en haut Aller en bas


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